Medias et retro-subventions

  • 19 septembre 2011

 

 

D’une manière ou d’une autre, les partis politiques ont toujours utilisé des fonds occultes. Tous les medias le savent mais continuent à jouer aux vierges effarouchées dès qu’une nouvelle affaire surgit.

On sait très bien et depuis longtemps qu’environ 10% des 4 à 5 milliards d’argent frais de la France Afrique ont été reversés en retro-subventions aux partis et tous ont été arrosés avant et après les mesures (misérables pour eux) de financement public. Le parti au pouvoir touche plus que les autres : c’est une règle acceptée.

Evidemment ces 400 à 500 millions ne reviennent pas directement en France. Il faut vraiment que Chirac et Villepin soient totalement demeurés pour toucher personnellement ces sommes (à ce niveau, on ne sait jamais : la réalité dépasse parfois la fiction !).

Mitterrand avait horreur de l’argent – pourvu qu’il en ait assez – et il laissait Papa m’a dit et ses amis s’occuper de tout.

Au-delà de l’argent africain, il y a d’autres scandales qui n’ont jamais fait surface. Souvenons-nous tout de même que l’URSS a longtemps financé le PCF et la CGT (copieusement) en échange de divers « services », tels l’espionnage industriel de technologies sensibles ou la déstabilisation de l’Ouest. La Stasi a financé l’oisiveté des Verts, pour leur donner le temps et les moyens de manifester (n’est-ce pas Danny). FO a été financé par la CIA, la CFTC par le Vatican et les Trotskistes par Mao (avec l’argent de la famine).

Mais que devient l’argent des rétro-subventions. Traditionnellement, il est versé à une cellule de gestion spécialisée, basée en Suisse, très discrète, très compétente et connue de très peu de personnes. Cette cellule est chargée des mouvements, entrants et sortants. Evidemment le coup de balai donné par Sarko aux paradis fiscaux a perturbé le dispositif. N’ayons crainte : l’International Socialiste, comme d’autres, a beaucoup d’amis et soigne le relationnel. Et il faut bien soutenir Gbagbo, un ami si cher. Beaucoup d’élus de gauche, qui font semblant aujourd’hui de se boucher le nez, savent très bien qu’ils doivent leur élection, à un moment ou à un autre, à l’argent de la France Afrique qui leur a permis de faire basculer des votes en leur faveur.

Mais cela ne nous regarde pas.

Soulevons cependant un petit coin du voile sur un aspect méconnu du grand public. Une partie de cet argent sert à alimenter – et donc à contrôler – les médias et tout particulièrement les médias de gauche. Devinez pourquoi la grande majorité des journalistes a le cœur à gauche !

Qui finance les journaux et les magazines, dont beaucoup sont en perte, à fonds perdus ? Comment certains journaux peuvent-ils payer grassement certains journalistes en France mais aussi en Suisse. On trouve toujours un investisseur « philanthrope » qui échangera une perte en France contre un compte en Suisse, non soumis à l’ISF.

Qui finance, toujours à fonds perdus, les feuilles de choux qui fleurissent au moment d’élections ? Qui organise des rencontres, des universités d’été, des voyages avec de généreux donateurs ?

Et puis, il faut bien payer ses vacances à l’étranger, le Riad à Marrakech, la villa en Sardaigne, les études des enfants aux USA,… Comment se fait-il que des couples, apparemment sans argent, collectionnent les bijoux de famille ou les œuvres d’art, qui voyagent facilement ? Comment louer des maisons ou des appartements à des sociétés immobilières à fonds étrangers ?

Et comment certaines sociétés secrètes ont-elles obtenu une telle influence dans le milieu de la presse ?

Mais cela ne nous regarde pas.

Déjà un commentaire, laissez un commentaire

1 commentaire actuellement

  1. MESSIEURS MESDAMES LES JOURNALISTES
    N’AYEZ PAS PEUR DE DIRE LA VERITE
    ON NE VAS PAS VOUS RETIRER VOS PASSES DROIT (( IMPOTS DIMINUES )) POURQUOI ?????
    TOUT DE SUITE

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *