« La Vérite, l'âpre Vérité »

Les Associations ou les pompes à fric de la gauche

  • 26 mars 2012

 

Depuis des dizaines d’années, la générosité des français et l’argent des contribuables ont été détournés à travers le maquis des associations pour finir dans les poches de la gauche et de ses amis.

Il est très difficile de faire une analyse objective de la situation tant le système est complexe et obscur. La dernière étude sérieuse date de 2005. A l’époque, il y avait en France 2 millions d’associations recensées mais « seulement » 1 million d’associations actives comptant au total 20 millions d’adhérents. Une même personne peut adhérer à plusieurs associations.

Le budget total du million d’associations françaises était de 60 milliards d’euros en 2005. Ce budget provient pour 54% directement de fonds publics : état 20%, municipalités 20%, départements et organismes sociaux 10%, régions 3%, Europe 1%.

Les 20 millions d’adhérents cotisent au total 2,5 milliards d’euros mais reçoivent un reçu fiscal de 66%. Ils cotisent donc en réalité 850 millions d’euros, le reste, c’est à dire 1,65 milliards, étant financé par l’état via des baisses d’impôt.

Le mécénat, les fondations d’entreprises, les dons des entreprises, contribuent pour environ 1 milliard dont 660 millions reviennent aux donateurs sous forme de crédit fiscal.

Entre les subventions directes et les baisses d’impôts, ce sont ainsi 34,7 milliard d’euros (32,4+1,65+0,66) de fonds publics qui sont versés aux associations chaque année. Le reste des 60 milliards provient de la rémunération des services offerts (services à la personne par exemple) souvent résultant d’un mandat de service public.

Il faut comparer le budget de 60 milliards des associations au chiffre de 46 milliards d’euros correspondant à l’IS payés par l’ensemble des entreprises françaises. Alors que les entreprises font l’objet d’un contrôle pointilleux et incessant du fisc, les associations jouissent d’une absence de contrôle quasi totale. C’est stupéfiant ! Mais le système a justement été mis en place pour cela. La démultiplication à l’infini du nombre des associations rend leur contrôle difficile et coûteux.

Il y a trois types d’associations :

–         les associations reconnues d’Utilité Publique,

–         les associations reconnues d’Intérêt Général,

–         les autres.

 

Seules les deux premières catégories bénéficient d’une aide fiscale. Et c’est dans ces deux catégories que se cachent les copains et les coquins qui ramassent l’argent à droite pour le mettre à gauche. On peut du reste parfois s’interroger sur la finalité de certaines associations : l’aide aux étrangers en situation irrégulière relève-t-elle vraiment de l’intérêt général ou ne constitue-t-elle pas plutôt une infraction aux lois de la République ? Faut-il vraiment subventionner ce type d’associations ?

Il faut évidemment du personnel et des moyens pour faire marcher ces associations. Elles sont le fromage dans lequel se repaît la traditionnelle clientèle de la gauche, fonctionnaires, syndicalistes et élus locaux au premier rang. En 2005, il y avait 1,2 million de permanents pour concocter cette mayonnaise de gauche.  Il y en aurait plus de 2 millions aujourd’hui !

La Cour des Comptes essaie de temps à autres de soulever le couvercle de la marmite. Elle a ainsi découvert que seulement 26% des dons à la recherche arrivaient jusqu’aux scientifiques et que 74% étaient utilisés en frais généraux : salaires, bureaux, voyages, publicité, études de marché qui servent aussi à alimenter des amis. L’état ne ferait-il pas mieux de donner 100% de ces sommes directement aux scientifiques, plutôt que de laisser agir ces pompes à fric à la solde de la gauche ?

Comment voulez-vous qu’un homme de gauche qui voit tomber gratuitement tout cet argent puisse résister ? Crozemarie a été un exemple édifiant d’un homme qui a détourné la générosité des français pour financer son château, sa piscine, ses voyages et ses maîtresses.

De même, la multitude des associations de lutte contre le Sida s’est fait épingler par la Cour des Comptes qui a relevé le caractère occulte de leur financement et de l’utilisation de leurs fonds. Beaucoup d’associations humanitaires, telle SOS Racisme, pratiquent cet obscurantisme financier et refusent de rendre des comptes.

Et tout ce beau monde joue aux chaises musicales : partis de gauche, syndicats, associations, caisses de retraites, mutuelles, caisses de sécurité sociales constituent le fromage dans lequel s’ébrouent les parasites de gauche qui dilapident la richesse créée par le privé.

Bien sûr, il existe de superbes associations constituées de gens dévoués à leur mission, souvent bénévoles, et dont les causes sont justes. Malheureusement, elles sont minoritaires. La vaste majorité des associations en France est constituée de pompes à fric, servant à rémunérer – souvent grassement car on peut manger à de nombreux râteliers – les copains et les coquins de la gauche.

Et les associations renvoient bien sûr l’ascenseur car les adhérents constituent la masse de manœuvres utilisés  par les partis de gauche dans les manifestations, les congrès, les meetings, la manipulation d’Internet, la distribution de tracts, le collage d’affiches, la permanence aux bureaux de campagne, les blogs, les campagnes sur Twitter. Et tout ce système fait que la gauche a des moyens considérables qui sont financés par des voix totalement occultes. Que fait-on au niveau du contrôle des frais de campagne ?

Si on considère que les frais généraux des associations s’élèvent à 20% de leur budget et que 50% des associations sont vérolées, on arrive à un montant détourné de l’ordre de 6 milliards d’euros.

Il y a quelques champions du détournement :

–       SOS Racisme : son budget est constitué de 579.000 euros de subventions publiques pour seulement 19.000 euros de cotisations. Tout cet argent pour payer des bavards, ça fait beaucoup par goutte de salive.,

–       Delanoë : le système quasi mafieux qu’il a mis en place à la ville de Paris distribue chaque année 203 millions d’euros à des associations de gauche ou dont les dirigeants sont de gauche. La seule gestion de ces subventions nécessite une centaine de permanents qui coûtent 4,2 millions d’euros par an !

Personne à ce jour n’a eu le courage de donner un grand coup de pied dans la fourmilière des associations. Le système a encore de beaux jours devant lui.

DANTON

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  1. Je travaille dans un CFA qui est régi par la loi associative de 1901.

    Nous touchons donc des subventions de la région pour notre fonctionnement. Comme une grande partie des associations, nous pratiquons le maquillage comptable pour justifier notre « bonne » utilisation des subventions.

    Par contre là ou je ne suis pas d’accord avec votre article, c’est que notre direction est de droite, elle qu’elle a su toujours s’arranger avec la région sous gouvernance de droite ou bien de gauche!!

    Donc oui il y a de la magouille des associations mais :
    – la droite comme la gauche en croque
    – La direction de l’association aussi
    – les salairés de ces associations sont souvent eux par contre pris pour des cons par leurs directions et sont autant victimes que les autres.

  2. Bravo, ce système est misen place dans toutes les municipalités socialistes en particulier à NANTES où AYRAULT a verrouillé toutes les élections par le biais des associations..

  3. Bravo ! Je ne peux que confirmer ce que vous écrivez. Moi qui ai travaillé dans un ministère qui distribuait des millions chaque année pour « la vie associative », j’ai vu passer des subventions substantielles pour financer des actions bien souvent fictives; La gauche arrosait les copains, souvent des fonctionnaires détachés dans une association, des enseignants qui doublaient leurs salaires avec les activités du mercredi ou les colonies de vacances ! C’est tout cela qui plombe le budget de l’Etat (entre autres). La Cour des comptes devrait se pencher sérieusement sur le fonctionnement des associations puisqu’elles refusent de rendre compte de l’utilisation des subventions qui leur sont attribuées par les ministères. Qu’on se le dise…

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