« La Vérité, l'âpre Vérité »

Comment « randomiser » ce qui n’est pas « randomisable »?

  • 12 juin 2020

La démarche de randomisation repose sur la capacité à identifier un groupe de patients suffisamment homogène pour pouvoir considérer qu’une maladie donnée les atteindra de manière semblable ce qui permet d’apprécier l’efficacité d’un traitement vis-à-vis du placebo. C’est pour cela que le corps médical « officiel » veut absolument tester l’efficacité de l’hydroxy chloroquine sur des malades hospitalisés qui peuvent statistiquement avoir des parcours similaires. Mais cela se fait nécessairement dans des conditions qui ne sont absolument pas celles du protocole du Pr. Raoult puisque ce dernier préconise au contraire la prise d’hydroxy chloroquine (et d’azithromycine) dans la phase initiale du développement du Covid19.

Si on prend une population testée positive au Covid19, on ne sait absolument pas au départ comment chaque membre va évoluer : guérison en 3 jours, en 5 jours, en 10 jours, hospitalisation avec des symptômes faibles, moyens, forts, mise en réanimation sous respirateur 10 jours, 20 jours, 30 jours, in fine décès. L’éventail des cas est immense. Si l’évolution d’une maladie ou d’une infection dépend de multiples facteurs exogènes impossibles à connaître la démarche de randomisation ne fonctionne pas. Pour le Covid19, l’influence de nombreuses pathologies opportunistes non contrôlables ne permet pas la randomisation.

Le Pr. Raoult et ses équipes ne pourront jamais prouver par randomisation que leur système est efficace et toute la polémique sur la soi-disant « non-randomisation » des études Raoult est totalement vaine. Les autorités médicales et les pontes médicaux «labellisés » le savent très bien mais ils font semblant de l’ignorer.

Toutes – absolument toutes – les études « randomisées » sur l’hydroxy chloroquine ont été faites sur des groupes de malades déjà hospitalisés et donc déjà relativement semblables. Mais le Pr. Raoult milite justement pour l’inverse de cette démarche et préconise la prise du médicament tout à fait au début du développement de la maladie à un stade où on n’a aucune idée de son évolution potentielle et afin de réduire le nombre de cas graves qui devront être hospitalisés.

L’hydroxy chloroquine est prescrite pour diminuer la charge virale sur les premiers 4 à 10 jours. Selon le Pr. Raoult, ce traitement permet d’éviter que la charge virale augmente exponentiellement et finisse par déclencher des infections liées, non pas au virus lui-même, mais à des maladies opportunistes préexistantes et résultant de l’historique médical du patient. Lorsqu’un patient est hospitalisé, la charge virale a souvent disparu et les problèmes sont d’une toute autre nature : infection bactérienne, réaction immunitaire exagérée, thrombose des poumons,… Dans cette situation le protocole du Pr. Raoult n’est plus pertinent et c’est pourtant dans ces circonstances que l’on veut apprécier son efficacité avec des études randomisées… c’est simplement absurde.

La question se pose vraiment : pourquoi certaines sommités médicales s’acharnent-elles à prouver que l’hydroxy chloroquine n’a pas d’effet ou a un effet néfaste sur des patients hospitalisés alors que ce n’est pas du tout ce que préconise le Pr. Raoult ? Ces médecins sont-ils honnêtes dans leurs recherches ? Et qui sont-ils pour vouloir interdire un traitement simple et précoce, sans aucune dangerosité et qui peut permettre d’éviter une hospitalisation et des complications sérieuses ?

Ces gourous de la médecine veulent-ils aussi « randomiser » la prise d’hydroxy chloroquine « préventive » de Trump alors que l’on sait très bien que ce traitement a effectivement un effet préventif sur la malaria.

Il parait pourtant évident qu’il faut tout faire pour empêcher le développement du virus dans sa phase initiale et avant qu’il ne déclenche des infections graves. Nul besoin d’être médecin pour arriver à cette conclusion. Il suffit d’avoir un minimum d’éducation technique et quelques bases de logique. Mais cela semble faire défaut à nos pontes de la santé…

CLUB DANTON

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4 commentaires actuellement

  1. Pour savoir pourquoi les “pontes” sont contre le protocole Raoult, il suffit peut être de connaître leurs accointances avec les industries pharmaceutiques. En France, laissons planer le doute… Pour les british, c’est clair, l’étude soi-disant randomisée ne pouvait que conclure négativement pour un médicament non issus de l’industrie pharmaceutique anglaise. Et il y a quand même quelque chose de pervers dans le placebo. Qui consiste à laisser sciemment mourir des gens pour la beauté de la statistique! Des gens, qui dans le cas du protocole Raoult, avaient toutes chances de guérir, puisqu’on ne le répétera pas assez, c’est au DEBUT que c’est efficace.

  2. La France est un pays corrompu et les politiques une sale bande d’escrocs.
    Bien que cela n’a rien à voir dans le sujet, commune de 5 000 habitants, premier conseil municipal vote des augmentation Maire et Adjoints … et cela en pleine crise avec un avenir des plus sombre pour beaucoup de travailleurs. Ce sont de grands coups de battes qu’ils faudrait distribuer pour redonner un peu d’espoir au pays et surtout casser toutes ces associations merdeuses et extrémistes en commençant par les organismes professionnels de toute sorte qui ne font que pression et ne réclament que du fric public pour les intérêts d’une minorité. Mais une fois de plus c’est l’Etat et les politiques tous confondus qui donnent l’exemple. Alors pourquoi s’en priver. L’organisation mafieuse est à tous les niveaux de la politique et de l’administration en France.

  3. J’ai fini de lire : vous n’avez pas assimiler les bases… alors n’essayez peut-être pas avec ce qui est plus complexe?
    L’article 1 (ou 1 des suivants) du code de déontologie : tu ne nuira pas ton patient.
    Donc donner un médicament dont on connait très bien les effets secondaires, a une population large, sans savoir quel en sera l’effet, sur des personnes dont certaines n’auront que moyennement, peu ou pas de symptômes(la grande majorite)… c’est un peu jouer aux apprentis sorciers, non?
    Il y a des solutions non médicamenteuses (qui certe ont leurs inconvenients, qui doivent être étudier), mais qui peut-être sont moins dangereuse pour une part de la population…
    Raisonnons benefice/risques individuels c’est préférable pour tous.

    MERCI CLUB DANTON D’AIDER LES PERSONNES A REFLECHIR.

  4. Definition randomisation: “Échantillonnage aléatoire destiné à réduire ou supprimer l’interférence de variables autres que celles qui sont étudiées.”
    Ça veut dire, qu’on prend une population (ex/personnes covid), qu’on la randomise et on mets aléatoirement les personnes dans un sous groupe: 1: covid+ traité par médicament x, 2: covid + traité par autre médicament y,…. covid + sans médicaments). Cela permet de limiter les risques d’erreur statistiques lies aux autres problèmes (biais), et d’avoir une population homogène. Plus le nombre de participants est important, moins il y a ce biais. Il peut y avoir différents types de biais, enlever de différentes façons ou pas. Moins une étude statistique a de biais, plus elle est fiable.

    Encore une fois, le club danton déforme légèrement les fait pour que ça entre dans sa conclusion.

    MERCI CLUB DANTON D’AIDER LES GENS A REFLECHIR.

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