« La Vérité, l'âpre Vérité »
  • Front National

    • 28 août 2011

     

     

    Un internaute nous a demandé notre opinion sur le Front National. Voici ce que nous en pensons.

    Dans les pays démocratiques, on trouve trois catégories de méthodes pour obtenir le suffrage des électeurs :

    –                la campagne démocratique, où chaque candidat propose objectivement ses méthodes pour résoudre les problèmes au mieux de l’intérêt général et en évitant une focalisation trop forte sur telle ou telle catégorie d’électeurs. C’est une démarche difficile et exigeante, dans un contexte où chacun cherche naturellement à défendre ses avantages personnels. La vraie démocratie exige des citoyens éduqués, solidaires et altruistes. Cette démarche fonctionne assez bien dans les pays scandinaves et aux Etats-Unis, (suite…)

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    « Tout corps plongé dans un bocal de cornichons devient un cornichon » DSK, Juin 2007, après sa démission du Bureau National du PS.

    DSK ne sera pas poursuivi au pénal à New-York et la meute de ses amis cornichons  a envahi les plateaux télé pour blanchir leur colombe. Comme l’a dit une auditrice d’Europe 1 : tous ces commentaires donnent la nausée. Car enfin, DSK n’a en aucun cas été déclaré innocent. Il n’a simplement pas été jugé. Mais rassurez-vous Madame, tout ceci est loin d’être terminé.

    Voici les faits, tels que décrits par le procureur de New-York et admis par les avocats de DSK :

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    La classe politique de gauche – voire du centre et d’une partie de la droite molle – a soutenu du bout des lèvres l’intervention en Libye, en alternant propos de soutien et rétractations. Sa (courageuse) logique était la suivante : si l’intervention échoue, c’est évidemment la faute à ce va-t-en guerre de Sarko ; si elle réussit, on pourra toujours sortir quelques manifestations de soutien. La neutralité a bon dos.

    Pendant 6 mois, la gauche a fait brûler des cierges pour que Sarkozy se plante. C’est raté et la gauche est fort ennuyée. Le Candidat Normal, qui est bien obligé de se réjouir de l’issue Libyenne, a exhibé la dernière venue en France de Kadhafi pour ne pas avoir à encenser trop ouvertement Sarkozy : il démontre ainsi qu’il n’a ni courage, ni sens de l’état. Il est vrai que la seule responsabilité qu’il ait jamais eue est celle d’orchestrer les croassements du marécage socialiste.

    En fait, Sarkozy a donné une vraie leçon de courage et de politique internationale non seulement aux socialistes mais aussi aux Américains :

    – aux socialistes, dont on peut être certain qu’aucun cornichon du bocal (pour reprendre l’expression de DSK) n’aurait été capable de se lancer dans l’aventure Libyenne, sans une garantie de réussite de 100%. Et le premier cornichon du bocal – celui qui se croit normal – n’aurait pas fait mieux que les autres. C’est ça leur courage. Même BHL, qui n’est pourtant pas de droite, l’a dit,

    – aux Américains, qui ont certes apporté un soutien logistique, mais qui ont refusé tout engagement direct, au grand dam du reste de leurs militaires et des medias conservateurs comme Fox News. Les Américains ont pour habitude de commencer par bombarder à tout vent, écrasant ennemis et amis, puis d’essayer de réparer les dégâts en mettant un fantoche ayant vécu aux USA à la tête du pays. Sarkozy a montré que la France savait être plus subtile.

    Napoléon avait déjà fait la triste expérience de la méthode américaine en Espagne : on ne gouverne pas un pays contre son peuple. Sarkozy a ainsi – le premier – soutenu les rebelles sans leur imposer de vues politiques mais seulement en leur procurant une aide désintéressée, ce qui est le plus efficace à moyen terme. Et la France est maintenant admirée par l’ensemble du monde arabe.

    Ce succès Libyen est aussi rassurant sur l’aptitude des services secrets français qui ont bien manœuvré. Nous ne savons pas ce qu’ils ont fait exactement (heureusement) mais, de toute évidence, les rebelles ne se sont pas transformés de groupuscules désorganisés en unités d’élite capables de prendre Tripoli en quelques jours sans aide extérieure. La France et la Grande Bretagne ont joué les rôles clés dans cette transformation. Leurs services secrets ont de beaux restes et ont certainement donné une leçon aux têtes d’œuf du Pentagone.

    Mais revenons à notre bocal de cornichons et remuons-le sous le soleil Libyen. Il tourne vite au rance ! Regardez Martine, François (dit le Normal), Ségolène, Manuel, Arnaud, et écoutez-les débiter leurs idées mesquines et leurs litanies de « y-a-qu’à-faut-qu’on » : ont-ils une tête à faire de la vraie politique ?

    Encore merci Sarkozy. Vous incarnez la France qu’on aime.

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    Les niches fiscales et sociales ont été créées et développées progressivement dans des buts bien déterminés : aide à la construction, aide aux économies d’énergie, développement du territoire, protection du patrimoine, formation d’apprentis, soutien de l’emploi à domicile et de l’emploi à faible salaire, aide au passage aux 35 heures, aide aux départs anticipés à la retraite, aide à l’accession à la propriété,…

     

    Dans l’essentiel de ces niches, le but était clair et légitime et l’effort consenti était généralement équitablement réparti au sein de la population.

     

    Mais au-delà de ces niches somme toute plutôt légitimes, il existe une pléthore de niches dont personne ne parle de peur d’irriter une grande masse d’électeurs : les niches salariales.

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  • Murdoch sur Seine

    • 13 août 2011

     

     

    Les Anglais découvrent avec horreur des pratiques journalistiques que la France connaît depuis longtemps.

    – interceptions téléphoniques. Souvenez-vous des publications de conversations et de SMS privés de Sarkozy peu après son élection et avant qu’il ne soit équipé d’un mobile protégé. Evidemment les journalistes eux-mêmes ne sont généralement pas capables de pratiquer ces interceptions et ils font appel à des officines spécialisées. La sécurité intérieure a même été contrainte de changer certains codes gouvernementaux qui avaient été percés par ces spécialistes. Lorsqu’une personnalité devient inaccessible, c’est son entourage qui est visé (attention Mme Woerth),

    – les juges d’instruction et les magistrats de gauche (ils sont nombreux) organisent des fuites de manière permanente vers leurs amis journalistes, alors qu’ils sont soumis au devoir de réserve et au secret de l’instruction. Mais leurs opinions politiques priment sur leur devoir,

    – les syndicats de police de gauche alimentent leurs amis de détails croustillants afin de nuire au maximum aux personnalités du camp opposé,

    – des médias peu scrupuleux – tels Mediapart – n’hésitent pas à acheter au larbin des Bettencourt (qui est en train de faire des émules car la délation paye) les enregistrements de conversations personnelles et privées. De plus des magistrats (devinez de quel syndicat ?) ont validé juridiquement l’utilisation de ces enregistrements, à l’encontre de tout principe. Souvenez-vous qu’à l’opposé, Eric Woerth n’avait pas utilisé des listings bancaires étrangers parce qu’ils avaient été volés.

    – le plus beau évidemment, c’est le Canard Enchaîné, notre palmipède national qui sévit depuis des années. Il cultive un panel de hauts fonctionnaires de gauche, à l’éthique personnelle assez permissive, qui l’alimentent de manière continue. Et malheur à celui qui le met en cause : un flot de merde de canard se déversera sur sa tête pendant dix ans. Car le palmipède a la rancune tenace.

     

    Dans certains cas, comme en Angleterre, la motivation principale est l’argent et il s’agit alors de simple corruption (oui ma chère Eva). Ce n’est finalement pas le pire.

    Le pire est ce qui se passe dans la majorité des cas en France où les motivations sont idéologiques, faites par des gens qui s’arrogent le droit d’enfreindre la loi – ou à tout le moins le devoir d’état – pour des raisons politiques. Le développement de tels réseaux politiques, administratifs, judiciaires, policiers et médiatiques a été l’une des bases de développement des régimes totalitaires.

    Et c’est là que commence une attaque directe aux principes mêmes de la Démocratie.

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    Voici la vraie histoire d’Eva Joly.

    Elle est née dans une famille pauvre à Domremy et a rapidement montré une forte ambition.  Malheureusement (pour nous) elle a échoué au concours de Miss Norvège. Si elle avait réussi, elle aurait pu faire une carrière cinématographique.

    Elle vient comme jeune fille au pair en France et épouse le fils de famille. Les parents ont rapidement coupé les vivres à nos deux tourtereaux.

    Elle fait une licence en droit et un DEA et débute comme conseillère juridique dans un hôpital psychiatrique. En 1980, elle passe le concours de la magistrature et devient substitut du procureur de la république d’Orléans.

    Elle commence alors son grenouillage au sein de clubs de fonctionnaires et de leurs syndicats. Bien que n’étant pas énarque, elle réussit à se faire nommer au CIRI (Comité Interministériel de Restructuration Industriel : en clair, les canards boiteux) en 1989, à l’issue d’un lobbying féroce. Qu’elle soit totalement incompétente en économie industrielle n’a ému personne dès lors que ses idées étaient en phase avec celles de l’ère Mitterrandienne.

    Ses amis lui sont très utiles et les socialistes la nomment en 1990 Juge d’Instruction au Pôle Financier du Palais de Justice de Paris.

    C’est là que sa vocation de Savonarole l’amène à juger et à condamner Tapie, DSK, Bidermann, Léotard, Roland Dumas, Le Floch, avec un sens tout à fait personnel et sélectif de l’éthique. En effet, on ne peut harceler un DSK ou un Dumas sans un accord tacite du Parti Socialiste qu’elle a protégé en ne recherchant jamais les vrais coupables, au plus haut sommet de l’Etat.

    Le cas de Roland Dumas est exemplaire : elle ne devait pas y toucher mais elle n’a pas pu résister, à l’instar du scorpion dans l’histoire avec la grenouille. Il est vrai que Dumas l’a traitée comme une merde, tout en clamant que c’était une folle. Pourtant, il en avait vu, durant sa longue carrière, des juges d’instruction.

    Le cas de Le Floch est encore plus révélateur. Homme de gauche, il avait été nommé par Mitterrand pour clairement poursuivre les activités de ses prédécesseurs comme bras économique de la politique occulte de la France en Afrique et comme fournisseur des caisses noires des partis. C’est Mitterrand lui-même (avec « Papa m’a dit ») qui pilotait cette politique africaine et les activités d’Elf au profit de la France dans cette région étaient directement sous le contrôle du Président et de son ministre de l’Economie et des Finances (Bérégovoy de 1988 à 1992 et Michel Sapin de 1992 à 1993). De plus, Elf était de temps à autre chargé de renflouer certains amis du Président.

     

    Eva Joly, dans toutes ses investigations, a cherché exclusivement à mettre en cause Le Floch car c’était un PDG. Elle a refusé de s’informer auprès des ministres et de leurs cabinets pour remonter aux vrais donneurs d’ordre. Menée par sa haine, elle a poursuivi l’exécutant tout en protégeant les politiques de gauche.

     

    Avec une éthique personnelle empruntée à Fouquier-Tinville, elle utilise la détention provisoire comme arme d’interrogatoire, sachant très bien que la Cour Européenne juge sévèrement cette pratique française. Elle utilise sciemment le harcèlement moral et physique, réprimé par la loi, mais elle est intouchable. Le seul regret de notre Torquemada du Nord est de n’avoir pas pu faire brûler les coupables en place de grève.

    C’est à partir de ce moment qu’elle commence à se prendre pour l’incarnation de Jeanne d’Arc, avec une forte hybridation d’Iznogoud. Grace à sa gestion des affaires, elle pense avoir bouté le mal hors de France.

    Elle retourne alors en Norvège où elle envisage de faire carrière mais elle n’y trouve aucun soutien politique (pas fous les Norvégiens…). Connaissant ses manies, on la case dans un vague service anti-corruption mais à la suite d’une histoire trouble avec une de ses copines, on l’exile en Islande pour s’en débarrasser.

    En 2005, ses voix lui disent de revenir dans le beau pays de France où la nation reconnaissante va lui faire un triomphe. Grâce à ses amis, elle frappe d’abord (pauvre inconsciente) à la porte du PS mais elle se rend vite compte que les proches de DSK et de Dumas sont prêts à la jeter dans la Seine.

    Dépitée, elle va voir Borloo et lui propose de constituer un parti écologiste du centre qui, pense-t-elle, pourrait écraser les socialistes et l’UMP. Mais Borloo a d’autres ambitions personnelles et préfère alors la route Premier Ministre puis Président en 2017.

    En 2007, elle frappe à la porte de Bayrou et soutient la formation du Modem. Elle pensait qu’en écartant son mentor elle pourrait devenir Calife. Mais le Modem n’a pas de programme qui puisse satisfaire ses ambitions.

    C’est alors qu’en désespoir de cause, et avec l’aide de ses anciens amis écolo-gauchistes, elle rentre à Europe-Ecologie et se fait élire députée Européenne, grâce à Dany. Et la machine de ses amis se met en route pour la propulser à la candidature à la Présidentielle.

    Il faut lui reconnaître le mérite d’avoir subjugué ou écrasé la Vuvuzela et l’Allumé de 68, qui ont cependant des Egos proches du sien. Surnommée l’Omelette Norvégienne – car elle mélange tout – elle a réussi avec ses amis gauchistes à contrôler le parti écolo et à « organiser » les primaires pour se faire désigner. Ses amis de l’ombre veulent une anticapitaliste incorruptible (à voir…) pour instaurer un nouveau Comité de Salut Public de l’écologie, qui imposera sa terreur au bon peuple de France. Ils ont balayé Nicolas Hulot, ce pantin naïf et sans personnalité, qui s’est fait avoir comme un bleu par des experts en manipulation.

    Car les primaires écolos ont évidemment été manipulées. Elles ont été infiltrées par des socialistes qui ont craint que Hulot ne prenne trop de voix à leur candidat au premier tour. La peste a néanmoins remplacé le choléra car maintenant les socialistes vont devoir négocier avec l’aile dure des écolos, celle précisément qui ne négocie pas.

    Et notre bonne Eva a déjà commencé à donner des gages à la frange la plus radicale de son électorat en se positionnant contre le défilé du 14 juillet. On se croirait revenu au discours communiste et antimilitariste de la Guerre Froide. Elle ne comprend pas – ou ne veut pas comprendre – que lors du 14 juillet on remercie des hommes qui sont prêts à donner leur vie pour la France. Cela augure bien de la suite de la campagne.

    En se radicalisant, notre Jeanne va faire 2% à la présidentielle mais ses exigences seront inversement proportionnelles à son score. Les socialistes ne doivent pas se réjouir trop vite : ils vont vite découvrir son côté Iznogoud.

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  • Le parti socialiste est depuis le congrès d’Epinay le refuge politique des manipulateurs. Il a été infiltré par des leaders qui n’ont aucune conviction politique personnelle mais qui savent très bien que la volaille de gauche est facile à plumer avec des professions de foi bien senties, des discours de complaisance et une bonne dose de populisme. Ralliés à Mitterrand, ce sont des « pseudo-socialistes », souvent sortis de l’ENA, qui rêvent de faire de la France une Enarchie, pour leur unique profit. Ils ont été ses complices et sont maintenant à la tête du parti. Mitterrand a été un maître et nos éléphants actuels auront du mal à faire mieux. Comme nous le savons, sa soif de pouvoir était énorme et son ego plus extraordinaire encore. Une fois élu, sa réélection et en filigrane l’élection de ses amis, étaient ses principales préoccupations. Sachant bien qu’il ne réussirait pas là où la droite avait échoué, il a mis en place son système bien coordonné des « décisions à double détente ». Le principe est simple : je prends des décisions démagogiques sans aucun souci de leur impact sur le pays et je gagne des voix. La droite, quand elle revient au pouvoir, est obligée de corriger le tir, perd des voix et perd les élections suivantes.

    C’est dans ce cadre qu’il a pris la « mère de toutes les décisions » par une manipulation machiavélique qui lui a permis d’être réélu pour un second mandat et de miner durablement le pays. La simplicité de son raisonnement est biblique. Que faire pour se faire réélire ? Gagner des voix stables. Quelle décision démagogique fera plaisir à la volaille de gauche ? Embaucher des fonctionnaires. C’est si beau de lutter contre le chômage. La France avait-elle besoin de plus de fonctionnaires ? Non, elle en avait déjà trop par rapport aux pays comparables. La France n’était certainement pas sous-administrée en 1981. La France avait-elle les moyens de se payer de nouveaux fonctionnaires ? Non, depuis plusieurs années le budget de l’état était en déficit et financé par l’emprunt. La France avait-elle la possibilité de financer cette dépense par une augmentation massive des impôts ? Non, les prélèvements obligatoires en France étaient les plus élevés en Europe et impactaient déjà fortement toute l’économie. Balayons tout cela d’un revers de main : ma réélection passe avant tout. Et sans aucun complexe, ses successeurs socialistes ont continué sur ce chemin pavé de roses.

     

    Cerise sur le gâteau, la décentralisation de notre ami Gaston le Magouilleur a créé un appel de fonctionnaires territoriaux permettant de stabiliser les élections locales à gauche. Il a très bien réussi lui aussi grâce à la thèse de la grande solidarité socialiste. Et ne nous laissons pas abuser. Une partie de ces nouveaux fonctionnaires était capable de monter des entreprises, de créer de vrais emplois et de générer de la richesse. Simplement, ils ont été honorés d’être choisis pour dépenser beaucoup en travaillant peu et ils auront une reconnaissance éternelle envers leurs bienfaiteurs. Il y avait des fonctionnaires d’état pour faire fonctionner les régions avant que celles-ci ne soient créées mais les postes territoriaux ont été multipliés par 10 pour obtenir le même ( ?) résultat. Alors que les préfets se battaient pour leurs régions et pour la France, les conseillers régionaux et généraux se battent pour leur standing et leur réélection.

    Qui pourra dire que cette analyse est simpliste et ne correspond pas au grand cœur supposé de Tonton ? Ne soyons pas naïfs : il avait tout calculé avec sa bande de truands et il savait exactement où il amenait la France. Grand cœur Tonton ? Souvenons-nous qu’en tant que Ministre de l’Intérieur pendant la guerre d’Algérie, il a fait guillotiner seulement 45 Algériens et un Français (certains pour leurs opinions et non pour terrorisme) car le Président Coty a freiné ses ardeurs. Cela devait lui permettre de postuler à la Présidence du Conseil comme homme fort de la République puis à la Présidence de la République elle-même. Il n’a pas été assez efficace pour atteindre le but qu’il s’était fixé. Et tous ses amis pseudos socialistes ont jeté un voile pudique sur ce passé bourbeux, comme ils l’ont fait sur l’attentat de l’Observatoire. Il aurait dû être disqualifié à vie mais les intérêts communs ont primé. Il est devenu l’exemple pour les pseudos socialistes.

    Mais revenons à nos fonctionnaires. Les 110 propositions de Mitterrand prévoyaient l’embauche d’environ 250.000 fonctionnaires. C’était énorme et combattu par les vrais socialistes. Par une amplification extraordinaire, la gauche a créé depuis 1981, 1,4 millions d’emplois publics, fonctionnaires et assimilés. Les embauches initiales ont été démultipliées par la loi de Parkinson qui joue à plein dans l’administration. Livré à lui-même, un responsable cherche à accroître son importance en augmentant le nombre de ses subordonnés plutôt qu’en améliorant la qualité du travail fourni. Puis, le travail se développe de lui-même jusqu’à occuper tout le temps disponible. Enfin, les dépenses augmentent constamment, jusqu’à l’épuisement des ressources.

    Aujourd’hui en France, les fonctionnaires et salariés payés par les pouvoirs publics représentent 6,9 millions d’actifs ( ?), soit 26% de la population active. Ils représentent 14% en Italie, 11,3% en Allemagne, 11% en Suisse, 9,5% au Royaume Uni (pas pour longtemps). Par rapport à une moyenne Européenne de 11%, la France compte ainsi 4 millions de fonctionnaires et assimilés en trop.

    De plus, ces fonctionnaires sont incontrôlés. Le taux d’absentéisme moyen est de 13% (avec des records à 25%) contre 6% dans le privé. Or il existe 1.843 médecins de la Sécurité Sociale pour contrôler les arrêts du privé, contre 0 pour la fonction publique. Curieusement, les absences dans la fonction publique ont augmenté avec les 35 heures – travailler moins fatigue plus – et se situent pour 54% le lundi et pour 32% le vendredi. Merci Martine pour les week-ends prolongés ! Calculez le coût pour la sécurité sociale de ces dizaines de millions de visites médicales pour des arrêts de complaisance de courte durée. Si on ramenait l’absentéisme du secteur public, avec environ 400 médecins contrôleurs, au niveau de celui du privé, on pourrait réduire le nombre de fonctionnaires de 480.000. La gauche a toujours refusé ce contrôle et la droite n’a pas osé l’imposer, de peur de perdre les quelques voix résiduelles de fonctionnaires qui lui sont acquises.

    Car les fonctionnaires constituent le bataillon qui fait gagner ou perdre les élections. Ceci n’est pas une critique directe et générale des fonctionnaires car un grand nombre d’entre eux font très bien leur travail et en sont fiers. Les autres peuvent-ils être fiers alors qu’ils ne savent pas comment remplir leur journée ?

    Observons que la répartition droite / gauche se fait en grande partie et de plus en plus sur le clivage assistants / assistés. Les assistés font partie de l’économie protégée qui inclut, outre les 7 millions de fonctionnaires et assimilés,  quelque 2 millions d’employés des sociétés ex-nationalisées de quelques grands secteurs économiques abrités derrière leurs statuts : banque, pétrole, chimie, télécoms, aéronautique, constructions navales,…. Avec leur famille, ces employés représentent près de 22 millions de votants. La masse de gauche n’est pas à ce niveau mais elle s’en approche.

    Revenons à nos calculs. Le coût total d’un fonctionnaire sur 40 ans de vie active et 20 ans – en moyenne basse – de retraite se situe aux environs de 3 millions d’euros constants. Ce montant inclut, outre les salaires et charges, les frais annexes de fonctionnement et d’investissement. Chaque année, nous devons ainsi financer – par l’emprunt car il y a bien longtemps que l’impôt n’y suffit plus – environ 50 000 euros par fonctionnaire. Les 1,4 millions de fonctionnaires embauchés pour des raisons électorales par les socialistes depuis 1981 coûtent ainsi à la France 70 milliards d’euros par an, soit un coût total cumulé depuis 30 ans de 2.100 milliards d’euros. Comparez ce montant à la dette actuelle de la France et vous comprendrez pourquoi nous sommes dans une situation inextricable. Car ces fonctionnaires sont embauchés à vie et on ne peut pas réduire cette dépense. Il faut donc que le privé paye les 2.100 milliards de dettes ainsi accumulées. Ce qui est plus grave encore est que nous ne sommes qu’au début du calvaire. Ces 1,4 millions de fonctionnaires devront être payés au total sur une moyenne de 60 années, soit un coût global pour la nation de 4.200 milliards d’euros. Nos enfants sont eux aussi condamnés à payer les frais fixes inutiles du système s’ils le peuvent. Ce serait étonnant ! Cette somme est entièrement financée par l’emprunt et ses intérêts sont aussi financés par l’emprunt si bien qu’ils viennent chaque année gonfler la dette. En utilisant un taux de financement long terme historiquement bas de 2%, le coût total au bout de 60 ans bondit à 8.000 milliards d’euros. Evidemment, ces calculs sont à la serpe, mais l’ajustement des paramètres ne changera rien au caractère astronomique du montant global. C’est le plus grand hold-up de tous les temps, et ceci pour gagner les 3% de voix aux élections que recherchait Mitterrand. On vole à plusieurs générations de Français qui travaillent 8.000 milliards d’euros. Qui dit mieux ! C’est  plus de 4 fois la dette publique de la France. Il vaut mieux ne pas penser à ce qui arrivera si les taux d’intérêts augmentent.  Evidemment, la France explosera en vol bien avant. La méthode aussi est à admirer. Il n’y a eu aucun débat et tout a été fait en douce (vive la démocratie socialiste) et la droite sait bien que tout cela est destructeur et qu’elle devra se battre contre cette démagogie une fois revenue au pouvoir.

    Il y a eu quelques dégâts collatéraux mineurs à cette catastrophe organisée :

    –        Bérégovoy s’est suicidé lorsqu’il s’est aperçu qu’il avait été acheté avec un prêt ridicule par l’ami du président. C’était un homme honnête,

    –        De Grossouvre s’est suicidé lorsqu’il a compris, avec ses idées de la Vieille France, que Mitterrand l’avait entubé depuis des années en lui racontant ce qu’il voulait entendre. Il n’a pas pu le supporter,

    –        Un « naïf honnête » comme Jospin a été éliminé car il n’avait pas compris que l’élection se joue dans l’arène et que le peuple demande du pain (le fric) et des jeux (les peoples). C’est le spectacle qui compte, les idées ne l’intéressent pas. Et il fallait éliminer Jospin car il était un vrai socialiste et n’avait rien compris au film.

    Tous (heureusement) n’ont pas la classe de Mitterrand. Ségolène, propulsée par Tonton, savait très bien qu’elle avait une grande chance côté people – avec son air « Cruche du Poitou » – car les téléspectateurs adorent les nunuches dans les feuilletons français. Mais trop nunuche, c’est vraiment trop. Même la volaille de gauche n’a pas voulu être gouvernée par une dinde !

    Tout cela est tellement immense que personne ne veut le voir. Pourquoi ? Tous les analystes et journalistes connaissent cette manipulation mais l’omerta règne et la calculette reste dans son fourreau. Nous sommes entrés dans un système mafieux d’élections où on achète les voix mieux qu’en Sicile, en Calabre, à Naples ou dans les républiques bananières. Et tout ce système fonctionne avec un nombre limité de complices – travaillant par décrets – dont la plupart sont évidemment là pour faire la morale. Les journalistes de gauche ne peuvent parler sans s’exclure du système fermé des 80% qui occupent le terrain pour leur bifteck, beaucoup plus facile à gagner à gauche qu’à droite. Comme chez les manipulateurs socialistes, leurs convictions sont bien enterrées au profit de leur notoriété et de leur salaire. Les politiques, analystes et journalistes de droite n’osent pas soulever le couvercle car ils couperaient la droite du peu de fonctionnaires qui ne votent pas à gauche. Refermons donc le couvercle pour que ça ne sente pas trop mauvais. Mais un jour, quelqu’un devra dire la « vérité vraie » aux Français : en ne remplaçant pas 30 000 postes de fonctionnaires par an, il faudra pour résorber un surplus de 4 millions de postes par rapport à la moyenne européenne, 133 ans. Corriger simplement les dégâts de Mitterrand et de ses complices prendra 47 ans.

    Et ce pauvre Sarkozy pense bêtement qu’il faut agir alors que le premier principe pour durer est de ne rien faire qui ne soit pas démagogique. Sarkozy rame comme un fou avec une petite cuillère (c’est tout ce qui reste après le raid pseudo socialiste sur la richesse du pays) pour diriger le Paquebot France. Mais il faudrait d’abord le caréner pour enlever les poids morts qui le coulent et remettre en route les moteurs de la motivation et de l’ambition, au lieu de la jalousie, le cancer qui a envahi la France. On regarde toujours ceux qui ont plus et non ceux qui ont moins, et même (surtout) si on est hyper protégé et hyper privilégié.

    Cette jalousie s’amplifie de génération en génération, les clones fonctionnaires de gauche étant plus inconscients que leurs prédécesseurs et sans aucun sens du devoir. Il est pourtant dit « tu gagneras ton pain à la sueur de ton front », non à la sueur du front de ton voisin. Certains fonctionnaires ont inversé le dicton. Les Français, aujourd’hui, probablement par manipulation des leaders et paresse intellectuelle des masses, sont tout-à-fait inconscients du problème. Ils n’accepteront pas un Papandréou, un Zapatero ou un Cameron car la France n’a que deux méthodes : ne rien faire qui fâche ou faire  la révolution.

    Aveuglés par la logorrhée démagogique et irresponsable de la gauche qui veut faire payer les riches pour tout régler, les Français préfèrent aller dans le mur avec un système de manifestations et de contestations de type révolutionnaire, qui pourrait acheminer la France vers une crise du type Argentine en 1998. Comparaison n’est pas raison mais l’analogie est tout de même troublante. Dans les années 50, l’Argentine était plus riche que l’Italie. Le populisme péroniste a déclenché un long déclin qui a divisé la richesse du pays par 3 en 40 ans. Le gouvernement libéral des années 90 n’a pas réussi à desserrer l’étau créé par l’emballement des dépenses publiques et l’incapacité à réformer un pays très politisé. Au début des années 2000, l’Argentine vit la plus grande faillite de l’histoire, son PIB s’effondre, le chômage explose, les prix s’envolent et son taux de change est divisé par 4 en un an. Fin 2001, 40% des Argentins vivent en dessous du seuil de pauvreté. Le populisme et l’absence totale de sens de l’intérêt général de ses dirigeants ont conduit un pays très riche vers le chaos. Qui peut affirmer que la France est à l’abri d’un tel scenario ?

    Pour éviter cette déchéance, il y a peu de solutions. La première solution (probablement la seule réaliste) pour l’Etat consiste à réduire simultanément le nombre de fonctionnaires et les salaires des fonctionnaires, aujourd’hui largement payés par la dette. Pour absorber les quelque 20% de fonctionnaires en surnombre embauchés depuis 1981, il faudrait une réduction générale des salaires de la fonction publique de 20%. Mais qui à droite, comme à gauche, osera imposer un tel traitement à un pays totalement inconscient et nombriliste. La seconde solution consisterait à financer le déficit par les exportations, comme le font les pays émergents et les pays forts comme l’Allemagne, tout en réduisant le train de vie de l’Etat. Mais pour cela il faudrait travailler plus, pour être plus compétitifs avec les mêmes investissements, et il faudrait relancer l’industrie française. Or Martine a tué la valeur travail et la compétitivité de la France et l’industrie française doit traîner le boulet additionnel des écolos et de leur principe de précaution. Et c’est Martine qui veut recommencer l’histoire Mitterrand avec une virginité retrouvée, tout comme Mitterrand après le congrès d’Epinay. N’ayons pas d’illusions. Sarkozy, comme tout autre président, avec une marge de manœuvre de 10 à 20 milliards par an (c’est la petite cuillère) n’a aucun moyen de sortir de la crise par le haut.

    Mais plus grave encore, Mitterrand et les pseudos socialistes ont lentement mais surement éloigné la France des principes qui ont fondé sa Démocratie. En premier lieu, l’endettement qu’ils ont créé a enlevé le pouvoir aux élus de la République pour le transférer aux banques centrales européenne et mondiale, aux banques privées, aux fonds souverains, aux agences de notation et bientôt au FMI. C’est une perte de souveraineté qui aurait été refusée par tout gouvernement démocratique. Les pseudos socialistes savaient bien où ils s’engageaient et ils avaient les experts pour leur expliquer. Mais ils l’ont caché aux Français, qui n’ont aucune culture économique. Il est du reste plaisant de constater que les mêmes experts qui ont organisé au côté de Mitterrand la débâcle actuelle, sont ceux qui viennent conseiller Sarkozy sur les pistes de redressement, souvent à l’opposé de ce qu’ils ont fait au préalable. Strauss Kahn le Caméléon – qui prend la couleur de celui qui le paye – est un bel exemple du cynisme total des pseudo-socialistes. Au pouvoir, il embauche des fonctionnaires et met au programme les 35 heures. Au FMI, il réduit ses propres effectifs et impose des cures de rigueur sans précédent aux pays qui le sollicitent. S’il revient dans l’arène politique française, n’ayez aucun doute qu’il saura reprendre ses oripeaux de gauche, probablement même en forçant le trait. Ses convictions suivent son intérêt comme le tournesol suit le soleil. Les pseudos socialistes ont un talent indéniable pour se recréer une virginité.

     

    En second lieu, les pseudos socialistes ont favorisé les dérives antidémocratiques à buts électoralistes en bafouant les principes fondateurs de la République :

    –        N’étant pas sûr de sa majorité, car les vrais socialistes considéraient le projet suicidaire, Mitterrand a décidé la retraite à 60 ans par décret ! Les mêmes qui ont applaudi alors reprochent à Sarkozy son manque de concertation. Vive la démocratie !

    –        Martine Aubry, non assurée du vote des 35 heures, a imposé la mesure par décret et sans aucune discussion sur les conséquences de cet acte imbécile qu’elle avait d’abord réprouvé. Martine, un peu de pudeur !

    –        L’enseignement. La neutralité religieuse et politique y est une obligation légale. Ils ont fait respecter la neutralité religieuse car elle ne leur enlève pas de voix. Mais ils ont poussé les enseignants à développer leurs opinions politiques de gauche pour amener les élèves dans leur électorat et aujourd’hui ils les incitent (ou excitent ?) à manifester. De plus les collègues qui ne les suivent pas sont menacés par la frange gauchiste,

    –        Les syndicats. Les socialistes se sont longtemps battus férocement contre la collusion CGT/PC, alors qu’aujourd’hui ils mélangent allégrement syndicalisme et politique. Et ils ont laissé les syndicats se faire manger par la base extrémiste qui les noyaute. Les élections ouvertes mettent maintenant à la tête des centrales syndicales des meneurs qui ont abdiqué leur pouvoir par peur des activistes et ne sont plus que les marionnettes d’un théâtre d’ombres. Et un Chérèque qui avait été courageux fait maintenant dans son froc. Le seul but des instances nationales syndicales est de protéger leur fromage financier totalement opaque et incontrôlé,

    –        Ils ont fait appel à des milices violentes, faites de bric et de broc, qu’ils lancent sans aucun contrôle de leurs actes. Ce sont les services d’ordre plus que musclés des syndicats utilisés pour créer la peur dans les entreprises au profit d’une infime minorité, les sections syndicales corporatistes, les gauchistes type khmer rouge, les casseurs associatifs, tous appelés à la rescousse pour empêcher l’application des décisions républicaines, au mépris de la Constitution. Gaston Deferre avait sa milice corse pour calmer les esprits à coups de manches de pioche et même de revolvers à Marseille. Le SAC avait gardé les habitudes de la résistance, et on pousse les populations à l’autodéfense contre les casseurs de tous poils protégés par la gauche. Va-t-on voir refleurir les milices antagonistes comme au bon vieux temps. On a déjà commencé. Comment cela va-t-il finir ?

    –        Le droit de grève. Par laxisme, par suivisme ou par pure manipulation, les pseudos-socialistes ont fait dériver le droit de grève, que nul ne conteste, vers le droit de blocage, d’intimidation, d’incitation à la violence et vers le droit de casser. Le droit au travail et le droit à la mobilité sont-ils des valeurs de droite ?

    –        Les journalistes. Ils sont jugés sur leur audience et sont obligés de se caler à gauche car c’est là que se trouve le troupeau manipulé par la pensée unique alors que la droite a gardé un certain libre arbitre. Le salaire et la notoriété sont plus importants que les idées, et les télévisions sélectionnent les images conformes au but fixé,

    –        Les magistrats. Certains admettent clairement et sans pudeur qu’ils doivent juger selon leurs opinions politiques et non selon la loi. Les inspecteurs du travail : leur supposée neutralité n’est qu’une mascarade, alors qu’ils sont recrutés en masse parmi les syndicats.

    Au-delà des destructions économiques et démocratiques, Mitterrand et les pseudos socialistes ont accepté (plus que promu) la dérive morale de la France de peur de perdre une seule voix. Et ce laisser faire passif a conduit sa base à privilégier  les droits contre les devoirs, les assistés contre les assistants, l’égoïsme contre la générosité, la jalousie contre l’amour, le moi contre l’intérêt général, l’infantilisme contre la dynamique, les casseurs contre la police, la désorientation culturelle contre l’orientation universitaire, la banderole contre le drapeau, le vol contre l’honnêteté, le mensonge contre la vérité, la drogue contre la jeunesse, le slogan contre la réflexion, la dialectique contre l’analyse, l’endoctrinement contre le libre arbitre, les magistrats contre la police, la pastèque verte et rouge contre la vraie écologie, le petit juge contre les notables, la présence contre le travail, les congés maladie contre la sécurité sociale, la manipulation des retraites contre le privé, les 32 heures contre les 60 heures des entrepreneurs, l’injure contre la tolérance, la régression économique contre l’exportation, la dépense du capital contre l’investissement, … cherchez la suite. Elle se déroule sous nos yeux mais nous acceptons de les fermer.

    Et courge sur le gâteau, les pseudos socialistes ont fait accepter, sans broncher, à l’opinion publique le fait que le parti socialiste dans ses élections internes, bourre les urnes pour faire élire des candidats adoubés par certaines fédérations. L’électeur applaudit des deux mains les tricheurs. Evidemment, après cela, demandez-leur de dévoiler aux Français les conséquences des décisions électorales qu’ils prennent. Par leur malhonnêteté, les pseudos socialistes ont détruit l’économie de la France à long terme et la démocratie pour longtemps (pour toujours ?) pour un plat de lentilles électoral. Quel que soit le Chef de l’Etat futur, son pouvoir est passé entre les mains des systèmes financiers d’un côté, et d’une minorité d’activistes de l’autre.

    On peut penser que les dégâts sont faits et que tout, par nature, va rentrer dans l’ordre républicain mais la démagogie n’a qu’un horizon : l’isolation et la catastrophe. Chez nos cousins latins, en Argentine, le social populisme proche de notre pseudo socialisme s’est propagé dans les élections sur plusieurs dizaines d’années jusqu’à l’explosion finale. La foule de lemmings a suivi la migration derrière ses dirigeants pourris jusqu’à se jeter à la mer. N’oublions pas les autres exemples qui, nous l’espérons, ne s’appliqueront jamais à la France : le national socialisme, où une Allemagne pourtant cultivée a suivi un seul homme dans un cauchemar éveillé, le communisme russe qui s’est maintenu 70 ans par une idéologie populiste puis par un adversaire commun jusqu’à la chute du mur de Berlin, le maoïsme qui a été le summum de l’assassinat politique, poussé à son paroxysme par les Khmers rouges (encensés alors par Le Monde), les dictatures populistes de droite en Amérique du sud et centrale, Mugabe au Zimbabwe,…

    La France, nous l’espérons, n’est pas capable de telles extrémités, bien que la Révolution Française ait donné au monde un exemple précoce de démagogie politique. Il faut néanmoins se poser la question suivante, à laquelle le droit d’inventaire refusé à Jospin pour protéger les intérêts de son parti n’a pas répondu : quel serait l’état financier de la France et son avenir économique si un démocrate et un honnête homme comme Giscard d’Estaing avait gagné les élections contre Mitterrand – qui a dû son élection à un énarque démagogue qui a trahi son camp ? Une deuxième question : les pseudos socialistes qui ont plumé une première fois la volaille électorale ont-ils l’intention de recommencer ? Après avoir détruit un pays riche, vont-ils continuer à ronger ses dépouilles ? Une autre question : les Enarques doivent-ils exclure tous ceux qui sacrifient leurs carrières pour leurs opinions politiques ? Enfin, pourquoi une moitié de la France ne veut  – ou ne peut – pas voir la réalité qui saute aux yeux ? L’endoctrinement est-il si profond ?

    Où est la France républicaine ? Mitterrand, tu as tué la France pour 3% d’électeurs en plus, et tes complices sont à nouveau vierges. Mais nous devons garder le secret, ce qui ne devrait pas être trop difficile. Comme le disait Marshall Macluhan : « Seuls les plus petits secrets ont besoin d’être protégés. Les plus gros sont gardés par l’incrédulité publique ».

     « La vérité est en marche et rien ne l’arrêtera » Emile Zola

    Document à copier et diffuser au mieux de vos possibilités même s’il peut fâcher certains amis.

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  • Ils ont coûté à la France l’équivalent de 5 écoles maternelles

     

    Hervé Guesquière et Stéphane Taponier ont été libérés et on ne peut que s’en réjouir.

     

    Après la joie des retrouvailles, il faudra tout de même leur demander des comptes. Car les faits ne sont certainement pas ceux présentés dans les médias dont l’unanimité fleure bon le corporatisme.

     

    Qui sont Guesquière et Taponier ?

    Ce sont deux militants de gauche (extrême ?) accessoirement journalistes à FR3. Il est vrai qu’il y a peu de journalistes qui ne soient pas de gauche à FR3 mais eux étaient militants avant d’être journalistes.

     

    Que faisaient-ils dans une zone contrôlée par les Talibans ?

    Certainement pas leur métier de journaliste.

    Comme l’a souligné un militaire en poste en Afghanistan: « Les deux journalistes de FR3 n’étaient pas en reportage quand ils ont été enlevés. Leur avion les attendait, le reportage était terminé ». En fait, de leur propre aveu, ils se sont rendus dans une zone contrôlée par les Talibans pour « assurer les Talibans de la compréhension et du soutien de la presse et de la gauche française dans leur lutte ». En clair, tirer une balle dans le dos de la politique française.

    Un autre militaire (censuré par tous les médias) résume : « Les deux touristes farfelus et irresponsables sont partis faire du militantisme politique à titre personnel dans les montagnes afghanes, une fois leur reportage avec l’armée terminé ».

    Ecrire qu’ils ne faisaient que leur travail est de la désinformation délibérée.

     

    Que nous ont-ils coûté ?

    L’irresponsabilité de nos deux aventuriers a mis en danger la vie des militaires français qui, juste après leur enlèvement, ont tenté de les retrouver.

    Comme l’a souligné le Général Goergelin, le coût de leur recherche immédiate a dépassé 10 MEUR. Si on ajoute ce qui a été dépensé depuis pour les faire libérer et les nécessaires contreparties qui ont été données aux Taliban, leur petite escapade a coûté à la France au bas mot 20 à 30 MEUR.

     

    Faut-il les encenser ou leur demander des comptes ?

    Faut-il tolérer que des employés du service public aillent encourager les ennemis de leur pays au mépris de la vie des soldats français ?

    La France préfère-t-elle payer les extravagances de deux militants gauchistes ou construire 5 écoles maternelles ?

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    DSK était leur exemple, leur idéal, leur candidat, bientôt leur président.

     

    On savait qu’il aimait les femmes et que lui et son épouse étaient riches mais tout cela restait abstrait (sauf pour celles qui le côtoyaient de trop très, bien sûr…).

     

    Maintenant c’est devenu concret. On sait ce qu’aimer les femmes veut dire pour DSK et sa fortune devient tangible : un loyer mensuel à NY de 30x le smic, des frais d’avocats de plusieurs millions de dollars, une possible transaction au civil elle aussi de plusieurs millions de dollars. Et pour se défendre, il va devoir démolir une femme noire et pauvre qui travaille pour élever sa fille et qui n’a eu que le seul tort de le croiser : voilà le candidat que la gauche française s’apprêtait à plébisciter.

     

    Bien sûr maintenant le PS cherche à tourner la page au plus vite et tous répètent qu’il s’agit d’une affaire privée et non d’une affaire du PS. Mais DSK est bien l’un des leurs et son histoire pathétique révèle au grand jour ce que beaucoup savent depuis longtemps : les valeurs républicaines ont changé de camp.

     

    La gauche représente maintenant la grande bourgeoisie et l’aristocratie d’état, alors que la droite représente la méritocratie républicaine.

     

    Voici sans ordre particulier l’origine sociale de quelques leaders de gauche :

     

    DSK : né à Neuilly, père avocat, conseiller juridique et fiscal du grand Orient de France. A vécu au Maroc et à Monaco. Epouse née à New York, milliardaire, héritière d’une fortune en tableaux de maîtres (principalement des Picasso).

    Aubry : née dans le 17ème à Paris, études au lycée Notre-Dame des Oiseaux, père à la Banque de France, puis Président de la Commission européenne. Epoux bâtonnier, issu de la grande bourgeoisie du Nord.

    Montebourg : père fonctionnaire des impôts, mère universitaire, marié à Hortense de Labriffe, collaboratrice de Balladur et fille d’un Comte propriétaire d’un château dans les Yvelines! Divorcé, vit avec Audrey Pulvar, journaliste connue fort bien rémunérée.

    Hollande : père médecin ORL. Enfance en pension catholique puis Lycée Pasteur de Neuilly.

    Royal : père militaire, bourgeoisie catholique. Scolarisation dans écoles privées catholiques.

    Guigou : née à Marrakech, père industriel (agro-alimentaire), grande famille bourgeoise.
    Lang : Très riche famille de Nancy. Père directeur commercial de l’entreprise familiale.
    Moscovici : père directeur du laboratoire européen de psychologie sociale et mère psychanalyste.
    Fabius : père célèbre et richissime antiquaire (rappelons nous que lorsqu’il était premier Ministre, monsieur Fabius a fait voter une loi sur les plus values en prenant bien soin que les œuvres d’Art en soient exclues…). Mère américaine, issue d’une famille de bijoutiers de Francfort.

    Delanoë : né à Tunis. Père géomètre et grand père, capitaine du port de Tunis.

    Peillon : père banquier et mère chercheuse.

    Cambadélis : né à Neuilly, études dans le 16ème à Paris. Père diamantaire (mais lui-même d’abord trotskiste – lambertiste)
    Il n’y a pas beaucoup d’enfants d’ouvriers qui rêvaient du grand soir dans tout ça !


    Par contraste, voici l’origine sociale de quelques leaders de droite :


    Sarkozy
     : né dans le 17ème à Paris. Mère avocate qui élève seule ses 3 enfants après avoir été abandonnée par son mari.

    Guaino : n’a pas connu son père. Elevé par sa mère, femme de ménage. Boursier à l’école.

    Guéant : père petit employé. Elève boursier.

    Juppé : père agriculteur, titulaire du certificat d’étude. Boursier.

    Lagarde : père universitaire (meurt quand elle a 17 ans). Etudiante boursière.

    Dati : père maçon, famille de 12 enfants, HLM, bourses.

    Bougrab : père ouvrier métallurgiste, HLM, bourses.

    Yade : mère professeur, élève seule ses enfants, HLM, bourses.

    Morano : père chauffeur poids lourds, mère standardiste.

    Bertrand : parents employés de banque.

    Bera : père tirailleur algérien, famille de 11 enfants.
    Bien sûr, on trouve aussi à droite, comme au PS, quelques enfants de la bourgeoisie : MAM, fille d’arbitre de rugby, député-maire, Chantal Jouanno, fille de chef de PME, François Fillon, fils de notaire, Bachelot, fille de dentiste, Brice Hortefeux, fils de cadre de banque et de prof d’histoire-géo, Luc Châtel, fils d’amiral, Valérie Pécresse, fille d’universitaire, François Copé, fils de chirurgien).

     

    Il n’en reste pas moins qu’il y a considérablement plus de gens d’origine modeste parmi les politiques de droite que de gauche.

     

    DSK n’était que la partie immergée de la Gauche Caviar.

     

    La Gauche prétend faire le bien du peuple, mais sait-elle encore ce qu’est le Peuple ?

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  • Il est amusant de comparer l’impact environnemental de la fracturation hydraulique avec celui de l’élevage bovin.

    Fracturation hydraulique

    La fracturation hydraulique est présentée par ses détracteurs comme consommatrice de quantités astronomiques d’eau. Regardons les faits. La procédure la plus performante de fracturation hydraulique telle qu’elle existe à ce jour est typiquement la suivante :

    –      A partir d’une plateforme de quelques milliers de mètres-carrés, 6 puits verticaux puis horizontaux sont forés, (suite…)

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