« La Vérité, l'âpre Vérité »

Qui a peur de la chloroquine ?

  • 15 juin 2020

Comme déjà expliqué dans un précédent article il est impossible de faire de la « randomisation » sur le traitement préconisé par le Pr. Raoult, à savoir la prise d’hydroxy chloroquine et d’azithromycine dans la phase initiale du développement du Covid19. Le Pr. Raoult et ses équipes ne pourront jamais prouver selon cette démarche scientifique que leur système est efficace.

Même sans avoir fait d’études de médecine, il est facile de comprendre pourquoi la randomisation ne fonctionne pas. L’hydroxy chloroquine est prescrite pour diminuer la charge virale sur les premiers 4 à 10 jours. Selon le Pr. Raoult, ce traitement permet d’éviter que la charge virale augmente exponentiellement et finisse par déclencher des infections liées, non pas au virus lui-même, mais à des maladies opportunistes préexistantes et résultant de l’historique médical du patient. Cet ensemble de conditions est donc totalement aléatoire et impossible à répliquer même de manière statistique sauf à considérer des populations de plusieurs millions d’individus.

La démarche de randomisation repose en effet sur la capacité à identifier un groupe de patients suffisamment homogène pour pouvoir considérer qu’une maladie donnée les atteindra de manière semblable ce qui permet d’apprécier l’efficacité d’un traitement vis-à-vis du placebo. Mais si l’évolution d’une maladie ou d’une infection dépent de multiples facteurs exogènes impossibles à connaître cette démarche ne fonctionne pas. Pour le Covid19, l’influence de nombreuses pathologies opportunistes non contrôlables ne permet pas la randomisation.

Devant l’acharnement mis à discréditer le Pr. Raoult, on peut se demander qui a peur de la chloroquine ?

Si d’aventure il s’avérait que l’on puisse prouver scientifiquement que le traitement du Pr. Raoult est efficace, alors une grande partie du corps médical et des autorités de santé serait mise en accusation pour n’avoir pas voulu traiter les patients dans les phases initiales ce qui a occasionné de nombreuses hospitalisations et réanimations et in fine de nombreux décès. L’effet serait dévastateur car un nombre considérable de médecins et de responsables seraient mis en cause, et leur responsabilité ne serait pas que collective mais également individuelle.

Il est donc essentiel pour tous les détracteurs du Pr. Raoult que les essais hospitaliers concluent à l’absence de résultat du traitement, voire à sa dangerosité. Pour ce faire, les essais sont biaisés car ils évaluent l’impact du traitement sur des malades qui sont déjà hospitalisés dans des phases avancées de la maladie et pour lesquels la charge virale a quasiment disparu. Ces conditions ne sont pas du tout celles du protocole du Pr. Raoult.

C’est exactement ce que la récente étude publiée par le magazine Lancet a fait puisque les malades étudiés étaient tous hospitalisés et en phase avancée de la maladie. La répercussion immédiate qu’a eu cette étude est hallucinante et laisse penser qu’il y a un loup derrière tout cela.

Outre le fait que l’étude ne se place absolument pas dans le contexte du protocole Raoult, on peut observer que deux de ses auteurs ont des liens proches avec un laboratoire qui commercialise le Remdesivir, un des traitements concurrents de l’hydroxy chloroquine (et beaucoup plus cher). Par ailleurs, l’éditeur de Lancet est un ennemi juré du Président Trump. Or aujourd’hui aux USA, être adversaire de Trump est devenu équivalent à combattre l’hydroxy chloroquine que le Président a soutenu dès le début. C’est un sujet de clivage politique.

On aurait pu s’attendre à ce que les autorités sanitaires expriment quelques réserves sur l’étude Lancet mais au contraire, elles en ont accepté aveuglément les conclusions. C’est qui parait très suspect c’est la rapidité à laquelle l’OMS puis la France, à travers Olivier Veran, ont immédiatement conclus quelques jours après la publication de l’étude que l’hydroxy chloroquine devait être bannie…

Heureusement pour Veran, les autorités de santé, les pontes de la médecine et tous les médecins qui les soutiennent, que l’efficacité du protocole Raoult ne pourra jamais être prouvée.

Ils ont cependant tout de même du souci à se faire si, avec le temps, les statistiques au niveau mondial montrent que les endroits où l’hydroxy chloroquine a été administrée très tôt ont moins de morts par milliers d’habitants… Le procès de l’hydro chloroquine aura peut-être lieu dans quelques années.

CLUB DANTON

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1 commentaire actuellement

  1. Mettez-vous au Saint Raphël Quinquina, et parlons d’autre Chose, Je crois que nous avons de gros soucis avec les déconfinés des Banlieues du “Monde d’Après”. ils sont en forme et les trafics vont bon train (Drogues dures, armes modernes)…les CRS et les Gendarmes ont du mal à faire face, et tout passe sur Facebook.
    Et je ne développe pas le thème des survivants post Covidés recovidés, qui ont beaucoup de souci cardio-vasculaires, endocriniens,circulatoires,oedèmes.

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