« La Vérité, l'âpre Vérité »

Notre devoir : déposer des plaintes au pénal contre la CGT

  • 4 mai 2020

        Les entreprises, même dans des cas très graves de mise en danger de la vie d’autrui, n’osent pas déposer plainte contre leurs syndicats. C’est en effet un vrai parcours du combattant.

        Tout d’abord, l’opinion tend toujours à soutenir les syndicats révolutionnaires car ils jouissent d’un soutien psychologique fort dont bénéficie tout contestataire. L’épisode des gilets jaunes l’a récemment illustré puisque ce mouvement contestataire a été soutenu jusqu’à près de 75% de la population, malgré les violences qu’il a engendrées. Combattre le pouvoir qui vient d’être désigné est une forme de seconde élection.

        Ensuite, le procureur, après 5 ou 6 mois de réflexion, rejette généralement la plainte car le parquet est rempli de sympathisants des syndicats et notamment d’anciens inspecteurs du travail.

        Si le procureur décide de ne pas poursuivre, il faut déposer une plainte avec constitution de partie civile. Mais là encore, ce genre de plainte n’est pas appréciée des magistrats qui ne veulent pas voir des manifestations syndicales hostiles devant leur tribunal. Le juge va généralement faire traîner au maximum et essayer de trouver une forme de conciliation ou de transaction

        Même si son dossier est solide, les chances de faire valoir ses droits pour une entreprise sont faibles.

        En revanche, quand une ONG dépose une plainte pour mise en danger de la vie d’autrui sur des thèmes très vagues comme la qualité de l’air ou le réchauffement climatique, ces plaintes sont instruites. De même quand les syndicats portent plainte pour entrave – un terme très général qui couvre un peu tout ce qu’on veut – ils sont suivis.

        Les syndicats et les ONG sont écoutés par les magistrats mais pas les entreprises alors que les faits commis à l’égard des entreprises et de leurs salariés sont souvent d’une gravité bien supérieure.

        Citons pêlemêle des exemples d’exactions graves commises par les syndicats révolutionnaires comme la CGT ou SUD :

  • Blocage d’usine, souvent par blocage (illégal) du domaine public,
  • Blocage de l’entrée de camions de produits dangereux qui sont obligés de rester sur les parkings de supermarché car les chauffeurs ont atteint leur plafond d’heures de conduite,
  • Arrêts intempestifs de la production d’ateliers critiques avec possibilité d’accidents graves,
  • Menaces de faire exploser des ateliers avec introduction de produits dangereux,
  • Stockage dangereux des véhicules du personnel,
  • Sabotages du matériel de production,
  • Sabotage de produits finis,
  • Destruction de stocks,
  • Séquestration de l’encadrement,
  • Menaces sur les autres représentants syndicaux qui ne partagent pas leurs vues,
  • Menaces graves contre les ouvriers qui ne les soutiennent pas,
  • Coupures d’électricité intempestives mettant en danger le matériel et le personnel.

        Pour réagir il n’y a qu’une seule méthode : le dépôt massif et simultané de plaintes au pénal par de nombreuses entreprises contre les syndicats. Seul un grand nombre de plaintes simultanées est susceptible de faire bouger les tribunaux et de rallier l’opinion publique.

        Et souvenons-nous des deux cas de sabotage de la France organisée par la CGT :

  • 1918 : grève dans les arsenaux en soutien à l’accord entre l’Allemagne et Lénine après la révolution d’octobre,
  • 1940 : sabotage des matériels militaires français en soutien à l’accord germano-soviétique.

        Et ne dites surtout pas en public que la défaite de 1940 est due à la CGT si vous ne voulez pas être mis au ban de la société bien-pensante.
        Mais à l’issue de cette crise, on ne pourra pas réindustrialiser la France, comme certains le souhaitent, avec les syndicats et les inspecteurs du travail que nous avons…

        CLUB DANTON

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  1. Il faut aller de l’avant et en finit avec ce syndicat nuisible aux intérêts nationaux et même aux ouvriers eux-mêmes! Lénine s’est du passé.
    Certes une action judiciaire a peu de chances d’être entendue, mais il faut réveiller la conscience des gens. Les idéologues du réchauffement climatique, par petites touches successives, y sont arrivés (le réchauffement existe, c’est la manière dont il est instrumentalisé politiquement qui est nuisible pour la société). La CGT est à la base du chômage, en réclamant toujours davantage de droits. Un syndicat n’existe que s’il a des revendications, sinon il meurt (cf. les syndicats étudiants qui en sont réduits à demander des baskets pour exister puisque tout le reste c’est déjà obtenu. Le chemin est rude, mais il faut y arriver!

  2. Réduire le potentiel de nuisance des Syndicats (et pas que la CGT):
    -Centres de logistique pléthoriques…trop subventionnés par l’Etat
    -Inspection du travail: Missions quasi-régaliennes.
    -Prud’hommes : objectif destruction d’Entreprise (surtout PME)
    -Réduire le taux de représentation Syndicale dans les PME (limiter au niveau des syndicats professionnels).
    -Réduire le nombre d’heures de représentation sociales (CHS, AG)
    -Leur apprendre à compter (Chiffre d’affaire, EBIT, dettes,immo, charges…)
    Néanmoins le rôle des Syndicats est significatif pour une meilleure connaissance du code du Travail (Qui on peut le reconnaitre est devenu pléthorique), mais l’Etat n’a hélas qu’une obligation de moyens.

  3. Mais si, c’est une vérité historique. La CGT, quoique signant un grand nombre de conventions collectives est dominée par la stupidité de ses dirigeants qui n’ont en mémoire que leur adhésion aveugle au théories anciennes de Lénine et sn rêve de fusillade universelle. La CGT et une organisation nuisible que notre régime, proche du fondement socialiste universel, soutiendra toujours.

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