Peut-on encore accepter un syndicalisme qui détruit la France ?

  • 26 mars 2012

 

Pendant plus de 80 ans (1917-1989), la CGT, entièrement aux ordres d’un Parti Communiste servant l’URSS, a cherché à détruire la France. Son histoire est peu connue et vaut qu’on la rappelle.

Les syndicats ont été officiellement légalisés en France par la loi Waldeck-Rousseau de 1884. Cette loi interdisait alors les syndicats de fonctionnaires. En 1906, la CGT s’est dotée de la Charte d’Amiens qui interdisait la collusion entre syndicat et parti politique. De 1909 à 1947, Léon Jouhaux a essayé, bien en vain, de faire appliquer cette charte et a mangé en permanence son chapeau. Il a répété pendant 36 ans que « la CGT n’était pas le Parti Communiste » mais qui pouvait le croire ? En fait, depuis l’origine et en violation complète avec sa Charte fondatrice, la CGT a été le bras économique et social du Parti Communiste, à tel point qu’il est licite de parler de CGT-PC tant les deux organisations ont été indissociables.

A travers l’histoire du XXème siècle, la collusion CGT / PC a toujours été faite contre les intérêts de la France.

En, 1914, la CGT-PC adhère à « l’Union Sacrée » mais celle-ci est de courte durée. En 1917 et après la paix de Brest-Litovsk, la révolution russe conduit au rapprochement entre l’Allemagne et les Bolcheviks. La CGT-PC abandonne alors l’Union Sacrée et rentre en grève continue pour affaiblir le potentiel militaire de la France. Durant la seule année 1917, 696 grèves ont été déclenchées, tout spécialement dans les arsenaux.

En 1918, la France gagne la guerre à l’Ouest mais à l’Est la situation reste mauvaise. Les activistes de la CGT-PC dans la marine française de la Mer Noire se mutinent. La flotte se replie sur la France. Les Bolcheviks finissent par gagner la guerre, aidés par la CGT-PC.

En 1919, Trotski établit les plans d’invasion de la Pologne, de l’Allemagne – dont une partie de la population et des militaristes lui est acquise -, de la France, de la Belgique, de la Hollande et de l’Italie. La CGT-PC délègue 150 représentants à Petrograd qui participeront à l’œuvre de Trotski visant à imposer le communisme par la force militaire. Ces représentants du PC sont chargés d’écrire la nouvelle constitution Française comportant notamment l’élimination de la classe bourgeoise, la collectivisation des terres, l’expropriation des possédants. Ils préparent aussi la liste des assassinats politiques visant à accélérer l’invasion de la France. Ah les bons français ! La CGT-PC est également chargée en France de préparer les grèves, les sabotages des chemins de fer, l’arrêt des arsenaux, les mutineries de toutes sortes.

Le gouvernement Millerand-Poincaré décide de soutenir la Pologne et, ne pouvant compter sur les troupes régulières vérolées par la CGT-PC, envoie 400 officiers formateurs (dont de Gaule) et transfère, malgré les blocages de la CGT-PC, d’énormes quantités d’armement au général Pilsudski. Cet armement massif permet d’équiper 41 divisions et 22 escadres aériennes.

Grace à l’appui de la France et à leur fantastique détermination, les Polonais écrasent les Bolcheviks à la bataille de la Vistule et la France est sauvée. Cet épisode édifiant est totalement inconnu en France et n’est surtout pas enseigné à nos enfants par nos historiens trotskistes. La défaite de la Vistule marque la fin de la carrière de Trotski. C’est Staline qui prend alors le pouvoir et impose l’idée d‘une révolution communiste par pays, dirigée par l’Internationale Communiste. La guerre à l’Est était finalement gagnée en 1920.

En 1939, la France déclare la guerre à l’Allemagne suite à l’invasion de la Pologne. Pendant quelques mois, la CGT-PC coopère à l’effort de guerre. Mais en novembre 1939 advient la signature du pacte Germano-Soviétique. Le PC change alors de camp comme en atteste les déclarations de Duclos :

  • « Le moment est venu pour nous d’orienter les ouvriers vers le sabotage des fabrications de guerre »,
  • « Ouvriers, ne soyez plus complices de vos pires ennemis qui combattent l’Union Soviétique et le triomphe du socialisme.  En mettant en œuvre toutes vos capacités, toute votre intelligence et toutes vos connaissances techniques, empêchez, retardez, rendez inutilisables les fabrications de Guerre ».

La CGT, sous la pression du gouvernement, se désolidarise du PC et exclut officiellement les saboteurs. Ils seront néanmoins réintégrés en 1943. Mais cette position n’est qu’une façade.  Dans la pratique, 620 sections syndicales et une bonne partie de la CGT travaillent au sabotage en liaison avec le PC clandestin. La CGT-PC est bien toujours vivante !

On a refusé à la libération de faire une analyse des sabotages effectués par la CGT-PC car le sujet était trop sensible. On sait cependant que toute la production de guerre a été freinée : les avions (Farman, Dewoitine), les chars (Renault et Schneider), les transports de troupe (Renault). Les matériels sortaient au compte-goutte et étaient souvent mal finis. Les chasseurs Dewoitine n’avaient pas de mitrailleuses car elles étaient sabotées. La France dispose alors de 600 chasseurs contre 1000 pour l’Allemagne. Mais 230 chasseurs français sont perdus par accident (bouchons d’huile percés, pièces limées,…). A la SNCM, 250 moteurs sont sabotés et rendus inutilisables. Les chars Schneider ne sortent plus. L’usine de Gnome et Rhône, avec 4000 ouvriers, est théoriquement capable de sortir 1000 moteurs de bombardiers par an : en 1940 elle a sorti en tout et pour tout 20 moteurs ! Les systèmes radio des chars sont sabotés et face à Guderian, les tankistes français communiquent avec des fanions, comme dans la marine.

Devant ce désastre organisé, Raoul Dautry, Ministre de l’Armement, décide d’ouvrir un nouvel arsenal à Savannah (USA) et Schneider, spécialiste des usines d’armement, transfère une partie des matériels français  et obtient des américains de l’acier pour fabriquer 1000 chars par mois. L’armistice ne permettra pas d’utiliser ce potentiel à temps. Il sera utilisé par De Gaulle pour les Forces Française Libres et une partie de la production sera vendue à l’US Army.

Pendant la guerre, Thorez  et sa clique désertent et s’enfuient à Moscou. En 1944, Thorez revient et sa première consigne est de stocker des armes pour préparer la révolution. Le PC a le vent en poupe (25% des votes) mais Staline calme les ardeurs de Thorez et demande au PC de respecter les accords de Yalta.

De Gaule, dont le premier souci est alors de reconstruire la France, accepte des ministres communistes quand bien même il sait qu’ils ont été saboteurs et déserteurs. La CGT-PC participe à la reconstruction. De Gaulle a mangé son képi sans rien dire.

En 1947, c’est le début de la guerre froide. La CGT-PC rejette le plan Marshall et veut empêcher le débarquement des bateaux d’aide américains. Léon Jouhaux se réveille et il crée avec l’aide de la CIA (!) et du gouvernement, la CGT-FO qui reçoit l’appui du groupe de Gaston Deferre. Ils chassent alors la CGT-PC du port de Marseille à coups de pistolets.

Puis Ramadier chasse le PC du gouvernement et jusqu’en 1968, la CGT-PC conduira une politique d’affaiblissement de la France aux ordres de Moscou.

En 1968 survient la révolte des étudiants des classes aisées, manipulés par des groupes trotskistes et maoïstes. De Gaulle prend un avion pour l’Allemagne et discute avec les autorités soviétiques. La CGT-PC reçoit l’ordre de ne pas bouger et de ne pas rejoindre les étudiants, appuyés par Mitterrand qui se sent alors des ailes d’Iznogoud.

En 1981, Mitterrand coupe les ailes au PC qui ne reçoit plus ni ordre, ni argent de Moscou.

En 1989, tout part en vrille avec la chute du mur de Berlin et la disparition de l’URSS.

La CGT doit alors se reconvertir, mais elle ne choisit évidemment pas la voie d’un syndicaliste réformiste au service des travailleurs. La CGT devient un syndicat politique et catégoriel basé avant tout sur la défense des intérêts acquis et tout particulièrement sur ceux des fonctionnaires et assimilés. Son emprise dans le secteur privé et chez les ouvriers n’est plus qu’embryonnaire puisque son but est de piller le privé pour maintenir les droits exorbitants du public.

Est-ce cela un syndicat ?  On nous parle de l’exemple du syndicalisme nordique ou allemand. Mais dans ces pays, les syndicats défendent à la fois leur outil de productions, leurs emplois et leurs adhérents. En France rien de tout cela : les syndicats n’ont pratiquement pas d’adhérents, défendent les intérêts acquis du public et sont aux ordres des partis de gauche.

La CGT a fait des émules et notamment Force Ouvrière. FO a été créée en 1947 contre la collusion CGT/PC en revendiquant le principe de l’ « indépendance syndicale vis à vis des partis, des gouvernements, du patronat et des églises ». Jusqu’en 1989, Jouhaux et Bergeron ont maintenu à peu près le cap. En 1989 Blondel, un trotskiste, prend le pouvoir et FO est depuis vérolée par le trotskisme et penche de plus en plus à gauche. En 2004, Mailly, qui se dit non-trotskiste, vire encore plus à gauche, et cherche à déborder la CGT sur sa gauche. La stratégie est la même : défendre les intérêts acquis du secteur public en dépouillant le privé. Avec FO, aucune négociation n’est possible. La contestation est permanente.

Le problème fondamental de la France réside dans le fait que la gauche, pour obtenir le vote  des fonctionnaires, a tout lâché aux syndicats qui les représentent : embauches continues et injustifiées, argent facile, détachements de fonctionnaires, absence totale de contrôles. En contrepartie, les syndicats fournissent à la gauche une masse de manœuvres politiques qui iront coller les affiches et distribuer les tracts de campagne. Ce système détruit l’investissement, tant public que privé, et fait gonfler jusqu’à l’absurde les frais de fonctionnement de la nation.

Pour réformer le pays et stopper la gangrène syndicale et ses conséquences politiques, voici quelques pistes qui pourraient être mises en œuvre :

–       prélèvement direct des cotisations des syndiqués sur leur salaire, avec contrôle par les entreprises,

–       interdiction des détachements de fonctionnaires dans les organisations syndicales,

–       mise en place d’une procédure de conciliation avant toute grève,

–       possibilité de faire déterminer par un tribunal administratif si la grève a un but syndical ou politique,

–       interdiction d’être à un niveau dirigeant à la fois dans un syndicat et dans un parti politique,

–       préavis de grève de 2 jours pour tous,

–       évacuation immédiate en référé sous 1 jour de toute entreprise occupée illégalement,

–       interdiction de blocage de la voie publique,

–       limitation des versements aux CE à la partie légale,

–       limitation du nombre de représentants syndicaux à ceux qui ont obtenu plus de 10% des voix dans l’entreprise,

–       limitation du nombre de représentants dans les CE, DP, CHSCT,

–       contrôle des bilans et des comptes des syndicats par un organisme indépendant.

 

Le système syndical français organisé par la CGT et ses disciples est pourri.

Qui aura le courage de passer au-dessus de la tête des syndicats pour s’adresser directement aux salariés et débloquer tous les barrages mis en place par la gauche pour protéger ses partenaires ?

Comme le disait Georges Duhamel « Chaque civilisation a les ordures qu’elle mérite ».

DANTON

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  1. Très facile de taper sur les syndicats , que se passerait s’il n’y en avait plus ? ce serait l’anarchie !! le Medef , les gouvernants serait très heureux et les multinationales aussi
    Il faut pas oublier quand même que toutes les conquêtes sociales ont été obtenu par les syndicats , sécurité sociale , 35 heures , 5 semaines de congés payées , conseil de prud’homme et j’en passe .
    En plus si vous vous plaignez d’eux que faite vous pour eux ?? s’il y avait autant de syndiqués qu’en Allemagne , la situation serait différente !!
    En France toute le monde veut tout mais ne rien faire pour , même pas se syndiqués et payer une cotisation qui est le nerf de la guerre , le MEDEF est bourré de fric payez par les entreprise pour niquer les salariés , eux ils l’ont bien compris mais pas les salariés?

  2. Quel ramassis d’idioties ce site! ces gens s’ils viennent u pouvoir c’est le fascisme assuré : interdiction de tout ce qui gêne et restriction des libertés individuelles.

  3. par définition un syndicat est chargé de défendre les intérêts de
    ses membres en étant objectif et constructif face à ses adversaires
    ou la négociation est la règle du jeux, mais encore faut »il lutter à
    armes égales tout n’est qu’un rapport de forces (comme au rugby)
    ou le fair-play devrait être la règle, car chacun voit midi à sa porte
    suivant le camp ou l’on est.

  4. Syndicats
    Si seuls quelques pauvres basiques y croient, d’autres s’y planquent.Le patronat alias MEDOEUF les à nommés
    ‘Partenaires Sociaux’ afin de camoufler le terme ‘collabos’, ayant pour seul office de faire bouclier. Il est vrai que les Français ne s’y trompent pas car n’aimant pas la Daube les ont mis en voie de disparition puisqu’à moins de 8% de matière grasse.
    le plus gros d’entre eux se nomme ‘le jaune’
    Serviteur,

  5. LES MEDIAS N’AIMENT PAS LA FRANCE !
    Depuis que les Socialistes sont au pouvoir, en particulier depuis que François Hollande est Président de la République, l’information médiatique en France est dirigée essentiellement contre tout ce que le Gouvernement entreprend !
    Pourtant, quand il a pris les rênes du Pays, la situation était désastreuse :
    – Les français étaient gouvernés les uns contre les autres : public/privé, jeunes/âgés, chômeurs/travailleurs, villes/banlieues, etc.… ! – Les finances publiques dans un état lamentable ! – Les riches plus riches, les pauvres plus pauvres ! – Les autoroutes privatisées ! – Les affaires en cascades : L’Oréal, Champ de courses bradé, financement de campagne électorale, indépendance de la justice remise en cause par la loi Dati, désignation à l’audiovisuel par le Chef de l’Etat, et ainsi de suite …
    Tous les journaux ont promotionné cette méthode gouvernementale ! Mais les Françaises et les Français ont décidé le contraire ! Ils ne veulent plus de « Karcher » !
    Depuis, il ne manque pas une seule journée où les journaux écrits, télévisés, tapent sur le Gouvernement. Tout est orchestré, dans toutes les pages de l’information, je suis outré !
    Prenons un quotidien national, très connu à Paris :
    – Page une : Hollande est-il à la hauteur ? – Page deux : Marine Le Pen dénonce la hausse des impôts ! – Page trois : La loi sur la refondation de l’école et les rythmes scolaires en interrogeant un élève de la maternelle ! – Page quatre : L’écotaxe : les camions dans la rue ! Les bonnets rouges alors qu’ils sont dirigés par les patrons ! – Page cinq : Un homme tire sur ses parents ! – Page six : La France va être éliminée ! – Page spectacles : Sarkozy admire en spectateur Carla Bruni !
    Vous fabriquez des torchons ! Je vous cite :
    « Les incapables, la prostate, …….
    Et c’est tous les jours ainsi ! Tout est foutu ! Suicidez vous ! Les socialos sont au pouvoir !
    Vous promotionnez la sinistrose ! Vous ne dites pas la vérité ! Non, tous les Français ne sont pas racistes ! Non, tous les français ne sont pas contre les mesures gouvernementales ! Non, tous les français ne sont pas contre certains impôts !
    Aucun de vous n’explique le pourquoi, le bien fondé des mesures gouvernementales. Au contraire, vous instrumentalisez les gens indécis, les plus défavorisés, pour leur faire croire que le gouvernement est composé d’incapables, le Président en premier !
    Alors ne vous étonnez pas de la montée du racisme, qui génère des prises de position pour le Front National ! Oui, Messieurs les journalistes, vous promotionnez un parti qui soit disant est politique, vous participez à la banalisation des extrêmes !
    Non, Messieurs, vous n’aimez pas la France !
    Et en plus votre « canard » est cousu de fautes d’orthographe !
    Non, Messieurs, vous n’aimez pas la France !
    Pourtant le Gouvernement n’a rien changé dans la feuille d’imposition des journalistes ! Plus que les cheminots, que souvent vous mettez en exergues, vous bénéficiez de privilèges !
    « Non seulement des avantages en nature : frais de repas, d’hôtel, de déplacement, mais aussi d’une véritable niche fiscale. En effet, à l’origine, une déduction fiscale supplémentaire par rapport à tout citoyen français a été crée et se justifiait en raison de l’impossibilité pour les journaux d’après guerre de disposer des ressources financières suffisantes pour rembourser l’intégralité des frais professionnels. Dans ce contexte l’Etat a accepté d’assumer ces défraiements pour tous les journalistes et les métiers s’y rapportant. Mais à la fin de la 2 ème guerre mondiale, les conditions salariales des journalistes français ont évolués. Désormais, la plupart des frais professionnels sont pris en charge par leurs journaux.
    Les journalistes cumulent donc les remboursements effectués par leur Entreprise et celui de l’Etat ! Aujourd’hui l’article 81 du code général des impôts permet aux journalistes de déduire directement 7.650 euros de leur revenu imposable pour « frais inhérents à leur profession ». Alors que tous les français sont censés être « égaux » devant l’impôt : article 13 de la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen ! ».
    Mais voyez-vous, les cheminots sont informés, leurs Ipad ne fonctionnent plus à la vapeur !
    Non, Messieurs, vous n’aimez pas la France !
    Et puis un jour, on s’en prend aux médias ! Qui ? Pourquoi ?
    Un homme armé isolé ou organisé ?
    Voilà ce que vous avez entrainé dans votre sinistrose, une maladie terrible !…….Une place privilégiée aux fous, aux extrêmes !
    Alors que vous prônez la liberté de la presse, vous êtes l’instrument d’une seule idée de pensée ! Vous n’acceptez plus le pluralisme ! Avant, vous exprimiez diverses opinions ! Aujourd’hui vous êtes tous sur le même courant de pensée !
    Mais qu’en on s’attaque à la Presse, on s’attaque à notre Liberté à Toutes et Tous ! Alors, Nous comme on aime la France, on vous défend aussi !
    Oui pour la liberté de la Presse !
    Non pour une presse dirigée par un seul courant de pensée !
    Oui, nous, Toutes et Tous, aimons la France !
    Un citoyen imposable et fier de l’être, mais qui a cessé d’acheter le journal et qui a débranché son téléviseur ! Jacky DUPONT

  6. Les syndicats c’est comme le PQ, c’est quand on est dans la merde que l’on fait appel à lui. Avant c’est tous des nuls, des bons à rien, etc. Mais quand il y a le feu, allo maman bobo.

  7. Les syndicats sont corrompus et ce sont des vendus, ils plaident la cause des patrons a travers de fausses garanties données aux travailleurs, pour continuer a toucher les subsides de l’état….ou des patrons….j’ai 65 ans et depuis la fins des années «  »Marchais » » ils n’ont plus rien faits de concrets pour les travailleurs…et les français sont des bourges et des dégonflés qui ne bougent que quand ils se sentent touchés dans leurs porte monnaies et non par conscience

  8. Bonjour,

    C’est un peu facile de tirer sur tous les syndicats.
    S’ils n’existaient pas, le droit du travail ne serait pas ce qu’il est.
    Peut-être qu’il n’y aurait pas de SMIC…
    Et la précarité des bas salaires serait encore plus grande.
    Désolé de ne pas aller dans votre sens !

  9. il y a 10 ans je me suis syndiqué à la CGT , par envie de changer les choses pour mes collègues de travaille , dans une grande entreprise française

    j’ai été très deçu , lutte de pouvoir entre responsable de la CGT , reunion ultra politisé qui n’avait rien avoir avec l’entreprise , conflit permanent avec la hierachie , guerre avec les autres syndicat

    au bout d’une année , j’en ai eu marre et je suis partis

    en france les syndicat ne font que de la politique d’extreme gauche , le dialogue et les compromis envers la direction ne peuvent exister

    ce sont des gens éxtremement conservateur

  10. sachez voter en 2017 et peut etre avant pour nettoyer toute cette racaille

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