« La Vérité, l'âpre Vérité »

Agriculteurs, Oui il faut avoir le courage de vous défendre !

  • 11 juillet 2019

Comme cela a été largement documenté, on sait maintenant que les textes interdisant les OGM en France ont trouvé leur origine dans le rapport à charge du soi-disant scientifique Gilles-Eric Séralini.

Avec le groupe CRIICEN dont il est le président, il a manipulé les médias et a menti sur la carcinogénicité des OGM en publiant des résultats falsifiés notamment dans la revue « Food and Chemical Toxicology ».

Séralini a présenté à la presse des photos de deux rats atteints d’énormes tumeurs. Or ces rats font partie d’une population qui est connue pour développer très fréquemment des tumeurs ce qui fait que ce type de rats n’est jamais utilisé par les vrais scientifiques. Mais Séralini a toujours refusé que ses données soient vérifiées par d’autres. Pire il a exigé des journalistes qui ont décrit ses travaux qu’ils ne révèlent pas ses méthodes à d’autres scientifiques, ce que tout journaliste digne de ce nom aurait dû refuser.

L’imposture de Séralini a fini par être révélée et de nombreux travaux ont depuis lors démontré la parfaite innocuité des OGM. La revue « Food and Chemical Toxicology » a fait son honteux mea culpa et a retiré l’article de Séralini de ses archives en indiquant qu’elle n’aurait jamais dû publier des résultats non soumis à la critique des pairs. Mais le mal était fait. Depuis lors les OGM sont présentés en France comme le mal absolu, à la fois nocifs pour la santé et symboles des multinationales voraces qui veulent inféoder les agriculteurs.

Sur la seule base de ces « fake news » la France a voté des lois qui interdisent les cultures à base d’OGM en France et limitent sérieusement toute recherche sur le sujet, pénalisant ainsi grandement et ses scientifiques, et ses agriculteurs et ses industriels de la semence. Alors que la France avec notamment l’INRA, était un leader dans ce secteur, les chercheurs du public ne peuvent maintenant plus travailler sur les OGM !

Comme la France est bien seule au monde dans cette croisade absurde, elle a dû accepter le fait que les importations de fruits, légumes, céréales en provenance du reste de l’Europe et du reste du monde soient à base d’OGM. Les OGM sont en effet massivement utilisés, non seulement aux USA ou au Brésil, mais également chez notre tout proche voisin espagnol. Même la Chine, qui les avaient bannis car ne possédant pas la technologie, vient de les autoriser depuis que Syngenta, l’un des leaders mondiaux des OGM, a été racheté par ChemChina.

Aux USA, 47% des surfaces arables utilisent des OGM, notamment pour les cultures du maïs, du soja et du coton. Les semences OGM permettent en effet d’utiliser moins de produits phytosanitaires et moins d’eau. Le chiffre d’affaires du secteur des OGM est de 160 milliards de dollars, dont 13 milliards pour les seules semences. De plus, on voit maintenant apparaître les techniques OGM en médecine et dans la production de médicaments avec la thérapie génique.

Non seulement la France va-t-elle prendre un retard scientifique catastrophique sur les nouvelles techniques des sciences de la vie mais de plus elle va pénaliser ses agriculteurs qui vont voir leur compétitivité s’éroder chaque jour un peu plus et ne pourrons survivre que grâce à des barrières douanières. La baisse de compétitivité fait perdre aux agriculteurs français des centaines de millions chaque année et conduit à bien des faillites et à un nombre de suicides bien plus élevé que dans le reste de la population.

Quand les organisations agricoles, syndicales et professionnelles, auront-elles le courage de déposer une plainte au pénal contre ce voyou de Séralini ?

Même si les faits sont anciens les dommages sont récents et s’amplifient. De plus une plainte au civil peut également être déposée pour demander des dommages et intérêts à Séralini, à ceux qui l’ont financé et à l’Etat qui a agi négligemment. Dès lors qu’une plainte est instruite, il devient possible de déposer une Question Prioritaire de Constitutionalisé (QPC) devant le Conseil Constitutionnel en vue d’obtenir l’abrogation des lois anti OGM.

Et tout ce qui précède sur les OGM s’applique à d’autres produits comme le glyphosate par exemple. Le même mécanisme de déni et de manipulation est à l’œuvre. Aucune agence sanitaire au monde ne considère le glyphosate comme cancérigène. L’EPA aux USA a réaffirmé très récemment cette position ainsi que l’ANSES en France. Et pourtant la France veut bannir le glyphosate, ce qui là encore va impacter la compétitivité de l’agriculture française.

Quand les organisations agricoles auront-elles le courage de déposer une plainte contre les ONG à la base de la campagne de dénigrement sur le glyphosate ? Et quand une QPC sera-t-elle déposée pour demander un changement de la position de la France ?

Un procès est un moyen très puissant a minima pour se faire entendre et au mieux pour changer les lois. Les ONG l’ont très bien compris puisqu’elles en usent et abusent. Le coût d’un procès en France est très modeste eu égard aux enjeux économiques considérables associés aux OGM ou au glyphosate.

L’argent n’est donc pas un frein mais ce qui manque en France au monde agricole c’est le courage d’aller jusqu’au bout et de défendre ses intérêts devant les tribunaux en assumant bien sûr le risque d’une confrontation médiatique avec la secte écolo.

Certains médias sont plus courageux que d’autres. Par exemple Valeurs Actuelles dans un numéro récent a osé donner la parole à des scientifiques du climat – dont Francois Gervais et Vincent Courtillot – qui considèrent que les thèses propagées par le GIEC relèvent non de la science mais de la manipulation et de la croyance.

Que le monde agricole français ait le courage de se battre pour sa survie car sans produits phytosanitaires efficaces et sans OGM il disparaitra.

CLUB DANTON

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1 commentaire actuellement

  1. Bonjour est ce que un message complet concernant la spoliation, des inventeurs indépendants vous interpelle ?
    Voir les sites : l’état m’a plagié mon brevet d’invention et se l’approprie.
    Inventer mais ne pas rever.

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