« La Vérité, l'âpre Vérité »

Merci les Chasseurs !

  • 11 décembre 2019

        Les campagnes anti-chasseurs des écolos, des végétariens et des Bongrain-Dubourg en herbe, sont menées par des bobos qui n’ont jamais vu un sanglier de leur vie car il n’y en a généralement pas dans les zoos.

        Pourtant le sanglier prolifère en France et il est devenu l’un des problèmes les plus aigus de nos campagnes et des approches de nos villes. La profusion de nourriture et l’absence de tout prédateur naturel sont les deux principales causes qui ont entrainé une croissance exponentielle de la population de sangliers. On compte aujourd’hui environ 3,5 million de sangliers en France. Les chasseurs en ont tué 760 000 en 2018. Une laie peut avoir jusqu’à deux portées de 3 ou 4 marcassins par an. Sans les chasseurs, la population de sangliers ferait plus que doubler chaque année et dépasserait le nombre d’habitants en France en moins de 10 ans…

        Le seul prédateur du sanglier est le loup mais leur nombre est beaucoup trop faible en France pour influer de manière significative sur la population. Il faut donc encourager les chasseurs à tuer les sangliers si nous ne voulons pas être envahis. Dans certains pays, des chasseurs professionnels sont utilisés toute l’année. Et l’idée de certains antichasseurs de clore toutes les parcelles pouvant servir de nourriture aux sangliers est juste absurde. Le coût serait pharaonique car pour résister à une boule de cuir lancée à 60 km/heure il faut de véritables barricades. La barrière érigée entre la Belgique et la France sur quelques kilomètres par une main d’œuvre largement bénévole a couté près d’un million d’euros.

        Bien sûr, si la fièvre porcine africaine se propageait en France, le problème des sangliers serait résolu mais nos élevages de cochons seraient également décimés. Ce virus a tué près de 200 millions de porcs cette année en Chine et une bonne partie ont été enterrés vivants…

        Les grands herbivores sont dans une situation similaire car ils n’ont pas non plus de prédateurs, à l’exception du loup. Les chasseurs ont tué en 2018 800 000 cerfs, chevreuils, daims et chamois. Le nombre de ces herbivores continue cependant de croître très vite.

        Les petits mammifères pullulent également en France car le renard, qui est leur prédateur naturel, est tué car il propage la rage et l’échinococcose, toutes deux maladies mortelles pour l’homme. Les chasseurs ont ainsi tué 430 000 renards en 2018. Sans prédateur, les lapins et les lièvres s’en donnent à cœur joie et là encore seuls les chasseurs permettent d’éviter une prolifération incontrôlée. Les chasseurs ont ainsi tué plus de 2 millions de lièvres et de lapins en 2018.

        Les petits mammifères sont des espèces extrêmement prolifiques comme l’illustre l’exemple de l’Australie. Pour lutter contre le fléau des lapins de garenne qui affament les autres espèces en mangeant toute l’herbe disponible et dont la population a avoisiné le milliard (!), les Australiens ont d’abords introduit la myxomatose. Mais cette maladie n’a pas été suffisamment efficace tout comme le « no man’s land » de 3 000 km établi autour de la partie fertile du pays. Pour éliminer les quelques 200 millions de lapins restant au milieu des surfaces cultivées, les australiens introduisent maintenant des virus et ils en sont à leur 4ème génération.

        Au-delà des lapins, l’Australie doit faire face à d’autres espèces invasives et prolifiques. Il y a ainsi des milliers de chasseurs professionnels chargés de tuer, souvent à partir d’hélicoptère et de gros 4×4, dromadaires (importés au début du 20ème siècle), dingos, crocodiles et certaines espèces de kangourous.

        Le syndrome australien illustre le risque majeur que fait courir à un écosystème le déséquilibre total de certaines espèces. Si les loups, les renards, les virus, – et les chasseurs – ne sont pas en nombre suffisants pour maintenir l’équilibre, la progression des espèces sans prédateurs se fait à coup de millions par an.

        En France, hormis le chasseur, le seul prédateur capable de contrebalancer la croissance de la faune sauvage est le loup. Et lui n’a pas le problème de propager des maladies comme la rage, la maladie de Carré, la brucellose ou la leptospirose. Le loup a un autre avantage : il ne tue pas pour se nourrir mais pour tuer. Il est donc très efficace… peut-être trop aux yeux des bergers.

        Evidemment les Marie-Chantal au grand cœur des quartiers bobos s’offusquent que des animaux puissent être tués par des loups ou par des hommes. Mais tuer les espèces prolifiques a une importance vitale pour l’homme et pour l’environnement. Il faut remercier les chasseurs pour leur travail !

        CLUB DANTON

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1 commentaire actuellement

  1. une solution;il est possible d’en avoir d’autres!!vous lachez 50.000SANGLIERS ET MARCASSINS entre la porte des lilas et la chapelle,voir jusqu’a la porte de bagnolet ;resultat garanti!!

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