« La Vérité, l'âpre Vérité »

Les hormones, arme fatale des féministes

  • 15 janvier 2020

        L’utilisation massive de la pilule contraceptive a entrainé l’apparition dans les eaux usées de nos villes d’hormones et en particulier de l’ethinylestradiol, l’œstrogène le plus utilisé au monde. Des tests effectués au Canada ont montré que cette substance pouvait féminiser la majorité des poissons mâles d’une population donnée et diminuait fortement la reproduction.

        Des essais sur l’homme n’ont pas eu lieu (pour l’instant) pour des raisons éthiques mais il existe un certain nombre d’indices qui laissent penser que la production de spermatozoïdes diminue et que les caractères masculins s’estompent chez l’homme.

        Le problème trouve son origine dans l’impossibilité pour les stations de traitement d’eau actuelles de filtrer ces hormones et autres micropolluants tels les antibiotiques, les anticancéreux, les analgésiques, les bétabloquants et bien d’autres médicaments et drogues. Or il a été prouvé que ces substances, en absorption prolongée même à très faibles doses, avaient un effet sur les animaux.

        Et le comble, c’est que la Commission européenne ne considère pas la pilule comme un perturbateur endocrinien parce que c’est un médicament !

        Et comme d’habitude tout vient des Etats-Unis et c’est là que les féministes ont découvert que les hormones peuvent être une arme fatale. L’utilisation des hormones par les femmes a commencé il y a longtemps avec une méthode consistant à broyer une pilule et à la mélanger dans la nourriture de l’homme que l’on cherche à affaiblir. Cette pratique était surtout répandue chez les femmes qui souhaitaient quitter leur mari mais ne pouvaient le faire pour des questions financières.

        Et puis l’hormone est devenue une arme fatale entre les mains de certaines féministes. La progestérone et les œstrogènes sont maintenant en vente libre en France et on peut en acheter facilement sur internet. L’effet de ces substances dépend largement du dosage utilisé. Les transsexuelles les prennent à forte dose. A faible dose, ces hormones diminuent la libido, atténuent les caractéristiques masculines, diminuent la pilosité, changent la répartition des graisses, changent la forme du visage avec des lèvres plus pulpeuses, réduisent la force physique et la masse musculaire, …

        La présence de ces hormones dans l’eau ou la nourriture est difficilement détectable car l’homme produit lui-même de faibles quantités de ces hormones. L’effet diminue avec l’âge et il faut ainsi augmenter les doses.

        Et pendant que les hommes se féminisent sans le savoir, les femmes cherchent à se masculiniser et les ventes d’hormones males en pommade explosent. La testostérone ne dope pas que les sportives mais également les féministes qui veulent gommer les différences entre sexes.

        La tendance est claire et la question est de savoir si on va doucement vers un sexe plus ou moins unique. En attendant, le slogan « Préservez-vous du mâle, devenez lesbiennes » deviendra caduque car le mâle n’existera plus…

        CLUB DANTON

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