« La Vérité, l'âpre Vérité »

La chloroquine est innocente

  • 16 septembre 2020

Il n’y a pas besoin d’être médecin pour comprendre ce qui se passe autour de la chloroquine.

La polémique s’est enflammée autour de cette molécule, qui existe en version phosphate (chloroquine) ou sulfate (hydroxy chloroquine).

Certains prétendent qu’elle est dangereuse. Pourtant elle a fait une carrière de près de 100 ans, en Afrique notamment, et des millions de personnes l’ont absorbée pendant 10 ou 20 ans, certaines depuis leur plus jeune âge. Si des troubles cardiaques massifs s’étaient produits, on les aurait vite détectés vu l’ampleur de l’échantillon…

On se demande vraiment pourquoi une partie de l’élite du corps médical français s’est déchainée contre cette molécule. De nombreux médecins de ville eux l’ont administrée – tranquillement et sans trop en parler – à des patients présentant les signes initiaux du Covid. Et selon beaucoup d’entre eux les effets ont parfois été spectaculaires. Que pouvaient-ils faire de toutes façons ? A part le paracétamol, que donner aux patients ? Si une molécule parfaitement connue et inoffensive a une chance de produire un effet, pourquoi ne pas la prescrire ? Ne serait-ce pas au contraire une faute que de ne pas le faire ? Et nous n’avons toujours rien trouvé qui permet de stopper le développement de la maladie dans les 5 à 7 premiers jours.

Il est vrai que les déclarations récentes du Professeur Raoult, chantre du traitement à l’hydroxy chloroquine, n’ont pas arrangé les choses. Il a plusieurs fois dérapé en affirmant par exemple qu’il ne faisait jamais de prévisions, en nous disant qu’il n’y avait jamais de deuxième vague, puis que ce que nous vivions était la première vague de nouveaux virus, pour conclure que de toutes façons les journalistes, le grand public et le reste de la terre ne peuvent pas comprendre car personne n’a son niveau…

Mais la personnalité de Raoult et ses propos ne changent rien aux bienfaits de la chloroquine et les essais faits en France pour évaluer son efficacité ont été biaisés dès l’origine.

Alors qu’il a toujours été clair que la chloroquine doit se prendre dès les premiers symptômes, les essais ont été effectués sur des patients hospitalisés c’est-à-dire en phase finale de développement du virus voire après sa disparition ! Et puis, faire une étude en double aveugle avec des candidats qui sont tous malades est absurde ! Le comble a été atteint avec la fausse publication du Lancet faisant état de nombreux morts dus à la chloroquine et qui a servi au gouvernement français de prétexte pour interdire la chloroquine sans changer en rien sa décision quand il est apparu que l’étude était complétement bidon !

Beaucoup de points d’exclamation ! Oui car la politique du gouvernement et le jeu des autorités médicales sont incompréhensibles.

La logique voudrait qu’on suive le raisonnement suivant :

  • Il n’y a pas de certitude quant à l’effet positif général de la chloroquine mais elle a permis de guérir de nombreux cas, même s’il est impossible de faire des comparaisons avec un placébo,

  • Le chloroquine et l’hydroxy chloroquine ne sont absolument pas des poisons et ont été utilisées des dizaines d’années par des millions de personnes sans effet secondaire,

  • Aucun autre traitement ne fonctionne dans la phase initiale de la maladie,

  • La chloroquine n’étant pas plus dangereuse que le paracétamol elle devrait être en libre-service et chacun devrait être libre de l’utiliser. On pourrait alors voir les résultats qui ne peuvent pas être négatifs, au pire seront neutres et ont une bonne chance d’être positifs !

CLUB DANTON

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