« La Vérité, l'âpre Vérité »

Mourir pour qui ou pour quoi ?

  • 21 octobre 2020

Autrefois la question faisait sens : pour qui ou pour quoi êtes-vous prêts à mourir ?

Les réponses étaient variées et reflétaient les croyances et les valeurs de chacun : pour la religion, pour les martyrs, pour le roi, pour l’empereur, pour la Patrie, pour sa famille, pour le communisme, pour la liberté, pour une idée fixe, pour démonter qu’on est vivant, pour emmerder les autres, …

Après 1968, la réponse est devenue : « pourquoi me poser cette question car je ne suis pas prêt à mourir ».

Il est vrai que mourir à 20 ans à une époque où l’espérance de vie n’était que de 35 ans n’est pas la même chose qu’aujourd’hui. On comprend que certains préféraient alors une vie courte et glorieuse à une vie un peu moins courte mais sans relief. Aujourd’hui l’espérance de vie atteint presque 80 ans et se dirige progressivement vers 120 voire 130 ans. Cependant le problème a changé de nature car notre société a rejeté la mort et personne ne veut lui faire face avant d’y être contraint.

Et en s’étirant, la vie perd progressivement de sa valeur et de son attrait, comme dans ces romans où le héros éternel ne voit plus d’intérêt à la vie et veut devenir mortel pour l’apprécier à nouveau. …. N’est-ce pas là la grande explication de l’évolution lente de notre société vers le « nul et non avenu » : une vie longue et vide ?

Être à la charge de la société pendant 25 années d’études puis pendant 25 années de retraite, soit pendant près des 2/3 de l’existence n’aurait certainement pas enthousiasmé nos ancêtres. Surtout si on imagine que les 35 ou 40 années de travail sont souvent plus supportées qu’acceptées et que les vacances sont devenues le but principal de la vie au travail avec 5 à 10 semaines par an. Nos ancêtres étaient des bâtisseurs mais on préfère maintenant visiter des villes que les construire !

On est tous dans le couloir de la mort et on veut avoir l’impression que c’est un tunnel infini.

On disait autrefois qu’il n’y a rien de plus beau que de mourir pour ceux qu’on aime. Pour quelqu’un qui n’aime que lui-même, le problème est résolu…

Mais que se passera-t-il en France ou ailleurs lorsque des fanatiques déclareront la guerre et qu’ils n’auront pas peur de mourir. La France n’intègre plus depuis longtemps nombre de ses migrants. Avec un flux de 100 000 immigrants de plus par an et des familles d’’immigrés de 5 à 10 enfants, le vivier susceptible de produire ces fanatiques ne fait que grossir. Aujourd’hui en France, il y a un gendarme ou policier agressé à l’arme lourde toutes les 45 minutes…. La guerre a peut-être déjà commencé…

CLUB DANTON

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