« La Vérité, l'âpre Vérité »
  • On en a marre !

    • 25 avril 2012

     

    On nous a souvent demandé qui nous sommes et la réponse est simple.

    Nous sommes 8 techniciens, ingénieurs et cadres de 3 entreprises industrielles comprenant chacune moins de 500 employés. Nous sommes situés dans une zone dynamique, qui n’est pas une grande ville, et nos sociétés exportent environ 40% de leur production.

    Nos sociétés sont privées et nos patrons sont normaux. Ils sont tous les trois de formation technique et gèrent leurs sociétés par la technique et non par la finance. L’ambiance dans nos sociétés est bonne, même si quelques excités syndicaux essaient d’y faire de la politique, heureusement sans grand succès car ils sont médiocres.

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  • AUX URNES, CITOYENS !

    • 23 avril 2012

     

    La Gauche caviar nous explique à longueur d’antenne que Sarkozy est mort. Les July, Plénel, Demorand et autres marabouts des urnes ont fait leurs calculs : le report des voix ne permet plus à Sarkozy de gagner. C’est ma-thé-ma-ti-que !

    C’est surtout totalement faux.

    Voici un scénario simple et tout à fait plausible dans lequel Sarkozy gagne :

    –        Une partie des abstentionnistes du 1er tour vient soutenir Sarkozy,

    –        60% des électeurs de Marine Le Pen se reportent sur Sarkozy,

    –        60% des électeurs de François Bayrou se reportent sur Sarkozy.

    Avec ces hypothèses, Sarkozy l’emporte avec 50,15%.

    Tous aux urnes ! Il faut barrer la route aux socialo-fonctionnaires.

     

    DANTON

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    Si Hollande arrive au pouvoir et commence à mettre en œuvre son programme, il aura très vite besoin d’argent. Il fera alors comme tout malfrat qui veut gagner beaucoup, vite et sans se fatiguer : il ira piller les banques.

    Prendre l’argent des autres est dans les gênes des socialistes. Souvenez-vous de 1981. Voici en accéléré le film des premiers mois du pouvoir Mitterrandien :

    –       les industriels et entrepreneurs, de peur d’être spoliés, stoppent brutalement leurs investissements d’expansion en France,

    –       l’activité du pays ralentit et le chômage monte à 11%, (suite…)

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    Si Hollande arrive au pouvoir et commence à mettre en œuvre son programme, il aura très vite besoin d’argent. Il fera alors comme tout malfrat qui veut gagner beaucoup, vite et sans se fatiguer : il ira piller les banques.

    Prendre l’argent des autres est dans les gênes des socialistes. Souvenez-vous de 1981. Voici en accéléré le film des premiers mois du pouvoir Mitterrandien :

    –       les industriels et entrepreneurs, de peur d’être spoliés, stoppent brutalement leurs investissements d’expansion en France,

    –       l’activité du pays ralentit et le chômage monte à 11%,

    –       les impôts ne rentrent plus et les dépenses explosent,

    –       pour maintenir la compétitivité évanescente du pays, on dévalue, une fois, puis une autre fois,

    –       les investisseurs étrangers et français n’ont plus confiance dans le pays et les capitaux fuient,

    –       pour arrêter l’hémorragie de capitaux, les socialistes instaurent un contrôle des changes : une mesure totalement inédite dans une démocratie libérale, jusqu’alors réservée aux dictatures communistes.

    Rien n’y fait et le pays continue à sombrer. En moins de 20 mois, Mitterrand et ses complices ont dilapidé les richesses accumulées par la France en 40 ans. Il faut vite trouver une idée lumineuse pour faire rentrer de l’argent. Quelqu’un (Delors, Fabius, Hollande, Attali ?) se souvient alors que Giscard avait sauvé le royaume d’Arabie Saoudite lorsque La Mecque avait été prise d’assaut par environ 400 guerriers de tribus extrémistes. La France avait alors envoyé un groupe de gendarmes d’élite, qui se sont convertis pour entrer à La Mecque et ont utilisé des gaz incapacitants pour neutraliser les rebelles. En un rien de temps, près de 180 rebelles sont tués. Les survivants sont tous exécutés, dont 60 par décapitation publique dans quatre villes du pays pour valeur d’exemple.

    Fidèle à la stratégie du coucou des socialistes, Mitterrand, qui n’avait évidemment aucun lien avec l’action de La Mecque, fait appel à la reconnaissance des Saoudiens et leur demande une aide de 25 milliards de dollars. Pour ne pas impacter la dette – les socialistes sont passés maîtres dans l’art de la dissimulation – le transfert doit se faire par des intermédiaires.  Le roi d’Arabie accepte le principe de la transaction et ainsi commence ce qui deviendra l’affaire Joséphine.

    Les stratèges de l’Elysée (Hollande, en avez-vu entendu parler ?) décident de faire transiter le prêt par des banques américaines, puis par la City pour finir dans des banques françaises. Dans ce cheminement les commissions pleuvent. Les banques américaines se servent évidemment grassement en commissions de transaction, tout comme leurs homologues françaises, alors aux mains des amis du pouvoir socialiste. Et puis une commission « spéciale » de 1,3 milliards de dollars est versée sur un compte aux îles Cayman. Entre cette commission versée aux Cayman et les sommes prélevés par les banques françaises, ce sont au total près de 1,8 milliards de dollars qui ont été détournés par le pouvoir socialiste à des fins politiques ou d’enrichissement personnel. L’incendie du siège du Crédit Lyonnais sera le bienvenu pour effacer toute trace !

    C’est François de Grossouvre qui était la cheville ouvrière des opérations de détournement et du cheminement des commissions. Après s’être prostitué pour Mitterrand, il n’a pas supporté le dédain de celui-ci. Et Eva Joly, qui savait à quoi s’en tenir, a toujours refusé de s’intéresser à cette affaire alors qu’il lui était assez facile avec des commissions rogatoires de remonter aux sources. L’hypocrisie de la gauche est insondable !

    L’affaire Joséphine a probablement été l’un des plus importants hold-up de l’histoire de la République. Les socialistes ont alors compris qu’en contrôlant les banques ils pouvaient procéder en toute impunité à des détournements massifs. La nationalisation du Crédit Lyonnais a permis au pouvoir socialiste de couvrir ses pillages et turpitudes.

    Mais revenons à 2012.

    Les socialistes ont une hantise : reproduire 1981/1983 et se retrouver en état de banqueroute. Et Hollande sait très bien que la situation a complétement changé. En 1981, la France était riche et Mitterrand a pu dilapider sa richesse pendant près de deux ans avant de devoir trouver d’autres poches à piller. Aujourd’hui l’Etat doit emprunter sur les marchés pour payer ses frais de fonctionnement. Que se passerait-il si après quelques mois (semaines ?) du pouvoir Hollande, l’Etat ne pouvait plus payer ses fonctionnaires en fin de mois ?

    Voilà le scénario probable du nouveau film socialiste, un remake du précédent en accéléré :

    –         Hollande accède au pouvoir et annonce la mise en œuvre de son programme qui, entre les deux tours de la présidentielle, s’est rougi de beaucoup de Mélenchonisme et verdi de quelques pincées d’écologisme radical :

    • Embauche de 60 000 fonctionnaires,
    • Création de 150 000 emplois jeunes,
    • Retour à la retraite à 60 ans,
    • Hausse immédiate du SMIC,
    • Hausse massive de l’impôt sur le revenu et de l’impôt des sociétés,
    • Fermeture de Fessenheim,

    –         Les investisseurs français et étrangers ont peur d’être spoliés et arrêtent tout investissement en France,

    –         Les capitaux fuient la France,

    –         Les marchés s’affolent, les sociétés de cotation dégradent la note française et la France doit se refinancer sur les marchés à 6%, 8%, voire 10%,

    –         Et puis à l’occasion d’une échéance de refinancement, les marchés se rebiffent et refusent de prêter : l’Etat ne peut plus payer ses retraités et ses fonctionnaires.

     

    Pour éviter ce scénario et protéger les « chers » fonctionnaires, les socialistes savent bien que spolier le privé n’est pas suffisant et prend trop de temps. Il faut trouver un moyen légal de faire rentrer de la trésorerie très vite. La solution est simple : piller les banques et spolier les actionnaires et épargnants. L’habillement légal passe par la nationalisation puis par l’obligation pour les banques de prêter à l’Etat à taux zéro. C’est la solution que préconise ouvertement Merluchon 1er.

     

    Les effets seront dévastateurs :

    –         Les banques ne pourront plus financer l’économie,

    –         Le chômage explosera, malgré toutes les mesures coercitives qui pourront être prises,

    –         Les tensions avec l’Allemagne seront extrêmes,

    –         La France sera en cessation de paiement et l’Euro explosera.

     

    Les socialistes « gestionnaires » (Fabius et consorts) ont tellement confiance dans les promesses de Reblochon 1er qu’ils font déjà dans leur froc et préparent dès aujourd’hui le hold-up sur les banques afin de tenir au moins aussi longtemps qu’en 1981.

    Avant de tuer son chien, on l’accuse de la rage. Philippe Le Bel avait accusé les templiers de toutes les turpitudes pour pouvoir les brûler et les piller. Reblochon 1er nous prépare le même scénario : il a déjà annoncé que son véritable ennemi c’était la Finance, dans le but évident de spolier les banques. Dans le privé on appelle cela « piquer dans la caisse ».

     

    DANTON

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  • Mitterrand et l’Euro

    • 17 avril 2012

     

    Dès 1979 et sous l’impulsion de Giscard, l’Europe s’était dotée d’un système de panier monétaire appelé Ecu. Ce n’était pas une monnaie mais une simple unité de compte. Depuis cette époque, les économistes ont débattu de la possibilité d’aller au-delà et de créer une véritable monnaie commune entre plusieurs pays d’Europe, afin notamment de rétablir un certain équilibre financier avec les USA. Mais ces économistes pensaient alors que l’Europe n’était pas prête car les pays européens n’avaient pas atteint le même niveau de relations que celui prévalant entre les états constituant les USA.

    L’économiste Robert Mundell avait énoncé les conditions nécessaires à une monnaie commune :

    –        Intégration économique,

    –        Réactivité comparable des différentes économies en cas de crise,

    –        Mécanisme d’adaptation par transfert de richesse entre les Etats.

     

    Il pensait que ces conditions ne pouvaient être remplies rapidement et que le risque d’une intégration monétaire prématurée était une concentration de l’industrie et de la richesse sur une partie du territoire Européen aux dépens du reste de l’Europe.

    Mitterrand, après l’échec économique et social de son premier mandat, voulait trouver un moteur pour le deuxième. Malgré le non-respect des conditions préalables, il était trop pressé pour attendre. Les têtes d’œuf socialistes, Delors (le mentor de Merluchon 1er) en tête, ont donc proposé comme moteur une intégration monétaire de l’Europe. L’Allemagne par principe était contre, mais le débat s’est engagé sur le plan politique et a évacué les réalités économiques : Mitterrand avait besoin d’un « truc » pour faire oublier ses échecs, et Helmut Kohl avait besoin de l’approbation de Mitterrand, – initialement très réticent -, pour réunifier l’Allemagne.

    Le traité de Maastricht a scellé l’accord « Euro contre Réunification » sans aucun souci des conséquences économiques futures et sans mise en place d’une quelconque organisation de contrôle. Mitterrand a voulu faire approuver ce traité par le Parlement, où il avait la majorité. Mais la droite, menée par Seguin, a obtenu du Conseil Constitutionnel la nécessité d’organiser un referendum. La droite économique était contre. Chirac, comme d’habitude, batifolait. Le centre européen était pour. Une bonne partie de la gauche était contre, en particulier Chevènement. Mais Mitterrand décida de mener ses ministres et ses députés avec des coups de pieds au cul (c’était son expression) : le « oui contre le renouvellement des mandats ».

    La campagne socialiste, relayée par les médias, s’est caractérisée par un matraquage systématique qui a permis le vote du traité et la création de l’Euro à une majorité de 52,04% le 20 septembre 1992.

    Le traité de Maastricht comprenait en particulier la règle du déficit maximum de 3% du PIB, noyée au milieu d’un fatras de 252 articles que personne n’avait lu avant de voter.

    Pendant deux ans, les Français ont passé leur temps à calculer le prix de leurs achats dans deux monnaies différentes et ils ont ainsi laissé Tonton tranquille.

    Dans le calme plat économique qui prévalait alors, l’Euro a fonctionné et Chirac a accepté l’extension à de nombreux pays qui étaient pourtant loin des équilibres nécessaires pour une entrée dans l’Euro. Mais le système de Bruxelles s’était déjà arrogé le droit de faire entrer de nouveaux pays sans contrôle véritable.

    Lorsque les turbulences sont venues en 2008 et que la mer financière s’est retirée, l’Euro est apparu tout nu. Le système financier international s’en est alors donné à cœur joie pour spéculer contre les culs de jatte qui n’avaient pas suivi le mouvement.

    Quid des critères de Mundell :

    –         L’Europe n’avait pas fait son intégration économique,

    –         Les économies avaient totalement divergé et les réactions de chaque pays à la crise étaient toutes différentes,

    –         Il n’y avait aucun mécanisme sérieux d’adaptation avec transfert de compensation financière entre les états riches et pauvres.

     

    On avait fait tout faux, mais Mitterrand et ses amis s’en foutaient comme de leur première chemise. Les solutions pour eux, les problèmes pour les autres. Ils ont laissé toutes les patates chaudes à la droite : retraite à 60 ans, 39 puis 35 heures, 5 semaines (au moins) de vacances, travail véritable dans l’enseignement à 50%, explosion du nombre de fonctionnaires, et puis bien sûr Euro mal ficelé.

    Depuis 2008 jusqu’à ce jour, le problème de la zone Euro n’a fait que s’amplifier avec une question lancinante pour chaque pays : est-il plus judicieux de rester dans le système ou d’en sortir ? La question n’a pas vraiment été mise sur la place publique par le gouvernement français pour ne pas affoler les marchés. Évidemment les Allemands dans leur majorité voudraient revenir au Deutsch Mark, mais l’effet serait catastrophique si Angela mettait cette possibilité sur la table.

    Rester demande une convergence vers les conditions énoncées par Robert Mundell, qui impliquent un sacrifice important des pays riches.

    Sortir serait une catastrophe économique pour plusieurs pays et probablement pour l’Europe entière, pouvant entraîner des situations révolutionnaires.

    Sarkozy-Merkel ont décidé de poursuivre et d’essayer, dans un délai qui sera de toutes façons long, de se mettre dans des conditions compatibles avec une monnaie commune. Mais rien n’est encore fait et on a seulement bouché les trous les plus béants.

    Qui a compris que Mitterrand, et sa clique, dont au moins un se présente à la présidence, nous ont foutu dans la merde ? Et évidemment la gauche et ses relais du KKK médiatique reprochent à Sarkozy de ne pas nous avoir sorti par le haut de ce piège Mitterrandien.

    Comme d’habitude avec les socialistes, le passé est le passé, il est oublié, et aujourd’hui tout ce beau monde est vierge de toute faute. Voyez ainsi les Fabius, DSK, Jospin, Delors, Hollande… qui jouent les donneurs de leçon.

    Ah que la machine à laver plus blanc que blanc socialiste est belle, et que Reblochon 1er est propre comme un sou neuf. Et vous verrez que bientôt DSK viendra nous donner des leçons de morale !

     

    DANTON

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    La fonction publique française a pris de l’embonpoint depuis des décennies. A l’origine, les communistes et leurs alliés de la CGT détenaient des ministères clefs et ils ont utilisé leurs positions pour noyauter ces ministères avec de nombreux militants et sympathisants communistes. Lors de la guerre froide, une partie de ces fonctionnaires a été activée pour brider la croissance de la France, suivant à la lettre les ordres de Moscou qui cherchait à affaiblir les pays démocratiques. Les communistes et la CGT poursuivaient ainsi une tradition, initiée pendant la guerre, de sabotage de l’économie du pays.

    Initialement et grâce à l’esprit de la Résistance, la fonction publique avait du muscle et ne se laissait pas faire, malgré la verrue communiste. Le but des fonctionnaires était de redresser la France. Ils avaient une mission et faisaient passer leur devoir avant leurs droits.  Mais le ver était dans le fruit et la CGT et autres groupes gauchistes ont progressivement perverti l’esprit de service publique et, au-delà, les forces vives de la nation.

    La CGT et ses alliés ont utilisé de nombreuses méthodes pour véroler l’économie française: le coulage, le tabassage de ceux qui voulaient travailler, le sabotage plus ou moins avoué, la surenchère dans les revendications en termes de congés ou de temps de travail, le refus de tout contrôle, le recours à la grève catégorielle avec prise du public en otages. Au fil des ans, ils ont réussi à obtenir les avantages exorbitants que l’on connaît aujourd’hui : les 35 heures (32 heures dans de nombreux services publiques), la retraite à 60 ans (calculée sur les 6 derniers mois travaillés dans le public), les nombreux régimes spéciaux, les 5 semaines de congés payés. Le pompon a été décroché par les professeurs de l’éducation nationale : 20 heures de travail hebdomadaire, 12 semaines de vacances et 5 semaines supplémentaires d’absence en moyenne.

    A l’origine, la France avait un corps musclé. Mais au milieu du muscle qui travaille se sont créées des alvéoles. La nature ayant horreur du vide, ces alvéoles se sont progressivement remplies de graisse, de plus en plus ancienne et de plus en plus enkystée.

    En appréciant, comme le font les Américains, non pas le temps de présence mais le temps de travail effectif, on peut considérer qu’il y a aujourd’hui dans le corps de la France moins de 50% de muscles et plus de 50% de graisse.

    Regardez à quoi ressemble notre pays : un grand corps avec les joues tombantes, un surpoids de ministères, une poitrine qui arrive au nombril des fonctionnaires hospitaliers, un ventre qui sert de cache sexe à l’Education Nationale, l’énorme culotte de cheval des Associations et puis tous ces lipomes dans lesquels il y a beaucoup plus de graisse que de muscle: syndicats, SNCF, EDF, GDF, RATP, ONF, ports autonomes,…

    Imaginez cette merveilleuse chair telle celle du bifteck du bœuf de Kobé élevé à la bière : des stries parallèles 50% chair, 50% graisse.

    Merluchon 1er n’a qu’une envie : arriver à 18-20% au premier tour pour détruire Reblochon 1er en attirant des futurs emplois.

    Reblochon 1er se présente comme un fromage normal. Il veut être Président depuis l’âge de 16 ans et pendant 30 ans il a trahi tout le monde pour obtenir (peut-être) le poste choisi. Évidemment tous les français normaux ont fait la même chose. Sa normalité est tout à fait extraordinaire.

    Mais ce que tous les bienpensants de gauche ne veulent ni voir, ni savoir, ni entendre, c’est que cette obésité maladive a des conséquences désastreuses sur ce qui reste de muscle à la France, à savoir le secteur privé.

    Elle génère des complications cardiovasculaires avec des dépôts de mauvais cholestérol dans tous les rouages de la société, elle développe un diabète gras qui épaissit les vaisseaux, elle bloque les canaux des nerfs et ralentit l’activité, elle favorise la cirrhose grasse du foie, elle est la source de l’hypertension artérielle et enfin elle développe une goutte tenace qui empêche de marcher.

    Et c’est toute l’activité privée qui en souffre, réduisant les investissements, détruisant les emplois, expatriant les actifs, créant pour certains l’envie de mettre une bombe dans le système.

    Aujourd’hui nous en sommes au stade du bœuf de Kobé où le bifteck est strié en parts égales viande/graisse car il a été élevé avec de la bière, des massages et de la musique classique lui évitant tout énervement.

    Supposons que les duettistes arrivent (ensemble évidemment) au pouvoir pour une certaine durée. Que se passerait-il ?

    Vous avez sûrement vu une de ces émissions américaines où un hyper obèse est évacué de sa chambre, qu’il ne peut plus quitter par la porte et les escaliers, par un trou dans le toit et un enlèvement par grue. La graisse a mangé totalement le muscle et quand il sera décédé il faudra le couper en 3 ou 4 morceaux pour le passer dans le four du crématorium. C’est ça la phase finale.

    On engraisse facilement avec les socialistes, mais il est difficile de traiter toute cette graisse par liposuccion à partir d’un certain stade. Les médicaments homéopathiques, comme le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, ont un effet limité et le malade meurt avant d’avoir retrouvé ses muscles.

    Jospin le savait : il fallait dégraisser le mammouth mais il n’a pas eu le courage de soutenir son ministre jusqu’au bout. Malgré cela, ses copains Trotskistes et autres le lui ont bien fait payer.

    On ne peut vaincre cette obésité qu’en cassant le statut de fonctionnaires et pour cela il faut éradiquer le cancer syndical des générateurs de graisse: la CGT, FO, Sud et de plus en plus la CFDT qui a adopté les mêmes méthodes.

    Et il faudra accepter, malheureusement, la confrontation directe comme en Angleterre où les syndicats étaient devenus tous puissants et avaient sclérosé le pays.

    La France doit se débarrasser de 2,5 millions de fonctionnaires pour retrouver sa force et sa compétitivité. Qui en aura le courage ?

     

    DANTON

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  • Avez- vous déjà entendu le mot « investissement» dans la bouche d’un socialiste ? Non, car ce n’est pas populiste. Le peuple qui vote pour eux ne fait pas d’investissement et s’en moque. Ce sont les électeurs de droite qui parlent de «capital», un gros mot pour les socialistes.

    Malgré l’autisme du peuple de gauche, essayons tout de même d’expliquer le concept.

    Les investissements en comptabilité nationale sont référencés sous le sigle FBCF (Formation Brute de Capital Fixe).

    L’investissement est un pari sur l’avenir et c’est ce pari qui fait la fragilité du système.

    (suite…)

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    Lors de l’élection présidentielle américaine de 2004, Kerry avait été qualifié par ses adversaires de candidat Flip-Flop car il changeait d’avis sur tout en permanence.

    En France, nous avons trouvé notre Flip-Flop : François Hollande. Sa méthode : dire à son auditoire ce qu’il veut entendre.  Son principe : ne pas avoir de convictions et ne surtout pas s’appliquer à soi-même ce qu’on préconise aux autres.

    Prenons un exemple récent qui en dit long sur le personnage. Hollande l’assure : « il n’aime pas les riches». Mais cela ne l’empêche surtout pas d’organiser ses mondanités avec BHL, le prince de l’intelligentsia bobo parisienne, dans l’un des restaurants les plus chics et les plus chers de la capitale, Chez Laurent. Si la rencontre devait permettre au candidat socialiste de reconquérir le cœur d’un BHL emballé par la fougue guerrière de Nicolas Sarkozy, elle aura surtout mis en évidence la déconnexion de François Hollande avec le quotidien des Français. Voici la cantine de François Hollande :

    Quelle cohérence et quelle éthique peut-on trouver à un politicien qui prononce le dimanche un discours enflammé contre «l’empire de la finance » et « une société pervertie par l’argent-roi », et qui déjeune le mardi dans un quatre étoiles parisien (aux prix ridiculement élevés) avec l’un des «intellectuels» les plus emblématiques de la pensée unique de Saint-Germain ?

    A lire le menu du restaurant Laurent, le peuple de gauche doit quelque peu tirer la langue en voyant les agapes de son représentant (Reblochon 1er, à nous la garde rouge !). La salade de mâche à 140 euros ne constitue en effet qu’une entrée. François Hollande et BHL ont ensuite pu déguster un petit carré d’agneau pour 92 euros avant de terminer sur une note sucrée avec un ananas rôti pour la bagatelle de 30 euros. Espérons qu’ils n’aient pas pris de vin…

    Un délicieux écrin pour causer de la crise et de cette “France d’en bas” si chère au parti socialiste. Des retrouvailles placées sous le signe de l’élégance et de la discrétion. Une chose est sûre : au parti socialiste, on aime le peuple… mais on n’aime pas le voir de trop près !

    Dans un tout autre domaine, examinons le bilan de Hollande à la tête de la Corrèze.

    La Cour des Comptes a relevé à plusieurs reprises que la Corrèze avait le triste record d’être le département le plus endetté de France, avec un taux trois fois plus élevé que la moyenne nationale.

    La Cour des Comptes reconnaît que l’endettement de la Corrèze était déjà très élevé en 2008, lorsque François Hollande en est devenu Président.

    François Hollande a-t-il pris les mesures qui s’imposent pour désendetter sa région, lorsqu’il a pris connaissance de la situation que lui a laissée son prédécesseur ?

    Bien au contraire ! Selon le rapport de la Cour des Comptes, il y avait, en 2007, 831 employés au conseil général. En 2009, un an après l’arrivée de Hollande, et donc un an après avoir constaté que le déficit hérité était très élevé, il y avait 1 218 employés dans les bureaux du conseil général ! En langage socialiste, freiner la dette, c’est multiplier par 1,5 le nombre de fonctionnaires.

    Mais pour réduire la dette, c’est bien connu, embaucher 50% de fonctionnaires en plus n’est pas suffisant : il faut aussi augmenter les dépenses. Et en matière de dépenses, Hollande est un expert :

    –      En 2009, il a offert 5 400 ordinateurs aux collégiens de 5ème et à leurs professeurs, et il a recruté quatre techniciens pour assurer le bon fonctionnement de ces ordinateurs,

    –      En 2011, alors que la crise économique fait des ravages partout en France, il enfonce le clou et décide d’offrir 4 000 Ipad (bonjour le Made in France) aux collégiens de 6ème. Il en coûtera aux Corréziens, – et au commerce extérieur de la France -, 4 millions d’euros.

    Et puis, comme tous les donneurs de leçon socialistes, Monsieur Hollande a ses caprices. On ne compte plus les réceptions au château de Bity, – château des Chirac, ce qui explique peut-être la position de Jacques Chirac sur Hollande -, où de somptueuses fêtes sont organisées par Hollande et payées par la collectivité.

    Comparaison n’est pas raison mais l’exemple de la Corrèze est tout de même édifiant. Les dépenses sont dans les gènes des socialistes et ils ne peuvent tout simplement pas les réduire.

     

    Mais il serait tellement vulgaire de juger François Hollande sur la réalité de sa gestion corrézienne et sur ses amis mondains, quand ses promesses sont si rassurantes.

    Bonne nuit petits français, endormez-vous bien, le bon Père Hollande veille sur vous !

     

    DANTON

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    J’avoue que je ne lis pas souvent Marianne. Jean-François Kahn, du haut de sa suffisance, m’horripilait. Maurice Safran et Jacques Julliard, maquillés en Zorro de quartier, ne sont pas ma tasse de thé.

    J’ai néanmoins été intrigué par un titre récent de Marianne: « Désormais c’est lui qui parle de défaite. La semaine où le système Sarkozy s’est effondré». Dans le même kiosque, le même jour, les autres journaux publiaient les titres suivants : « Sarkozy reprend du poil de la bête », « Sarkozy double Hollande dans les sondages », « L’espoir change de camp », « Hollande à la poubelle ». Les journalistes de Marianne ne semblent pas vivre dans le même pays que les autres. (suite…)

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    Pendant plus de 80 ans (1917-1989), la CGT, entièrement aux ordres d’un Parti Communiste servant l’URSS, a cherché à détruire la France. Son histoire est peu connue et vaut qu’on la rappelle.

    Les syndicats ont été officiellement légalisés en France par la loi Waldeck-Rousseau de 1884. Cette loi interdisait alors les syndicats de fonctionnaires. En 1906, la CGT s’est dotée de la Charte d’Amiens qui (suite…)

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