« La Vérité, l'âpre Vérité »
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    Ce texte est une simple analyse qui cherche à poser des questions sur un sujet peu débattu. Il ne s’agit pas d’un jugement.

     

    L’une des questions les plus troublantes concernant Trotski est de savoir comment il s’est transformé en boucher et comment il a entraîné avec lui toute une élite juive russe, pourtant élevée dans le respect d’autrui et dans la croyance en des idées démocratiques.

     

    Il ne s’agit en aucun cas de reprendre les vieilles thèses antisémites propagées par les nazis dans leur campagne antirusse, qui ont développé le concept de judéo-bolchévisme. Ce concept n’a jamais existé. Les juifs ont en fait été persécutés par les bolchéviques et ont eu à subir leurs exactions comme le reste de la population, bien souvent plus que le reste. Par ailleurs, le nombre de juifs impliqués dans le pouvoir bolchévique n’est qu’une infime minorité de la population juive de Russie.

     

    Ce ne sont pas les juifs de Russie qui sont en cause mais bien Trotski et sa clique. En effet, depuis la révolution d’Octobre et jusqu’à la maladie puis la mort de Lénine en 1923 / 1924, le système bolchévique a été totalement entre les mains de Trotski et d’une nomenklatura juive, malgré l’opposition de Staline qui finira par évincer Trotski et ses amis (Zinoviev, Kamenev, Radek) après la défaite de Varsovie et la mort de Lénine.

     

    Durant cette période, les juifs, qui représentaient moins de 3% de la population, étaient majoritaires dans l’essentiel des organes du pouvoir bolchévique :

    –       41 des 61 membres du Comité Central étaient juifs,

    –       23 des 36 membres de la direction de la Tcheka étaient juifs,

    –       l’Armée Rouge était totalement contrôlée par Trotski,

    –       Plus de 40 000 juifs avaient été promus par Trotski à des postes centraux : commissaires politiques, commissaires du peuple, procureurs, juges.

     

    Ces hommes, qui massacrèrent des centaines de milliers de russes et en affamèrent des millions, avaient été élevés religieusement, dans le respect des principes de la religion juive et étaient souvent cultivés. Ne leur a-t-on pas appris dès leur plus jeune âge que la politique n’est pas un jeu réservé à quelques privilégiés qui ont tous les droits et que tous les hommes sont égaux quelles que soient leur couleur, leur origine, leur capacité, ou leur religion et que la première règle est le respect des autres.

     

    En quelques mois et en gravissant les échelons hiérarchiques, ils sont devenus des monstres sans aucune pitié, sans humanité et qui à la fin avaient plaisir à assassiner et à massacrer. D’où leur est venu ce sentiment de supériorité absolue leur enjoignant d’organiser le monde selon un schéma simpliste et contre le gré du peuple, de tuer tous ceux qui résisteraient ?

     

    Comment une communauté formée dans le repenti, la solidarité, la volonté démocratique a-t-elle enfanté un tel phénomène ? C’est là la vraie question et elle reste pertinente aujourd’hui car le trotskisme – le véritable cancer de notre société – a continué à engendrer des monstres sous d’autres cieux que ceux de Russie. A vrai dire, depuis la dernière guerre mondiale, quasiment toutes les dictatures communistes ou maoïstes ont utilisé les mêmes méthodes que Trotski. On trouve des émissaires ou des disciples trotskistes auprès de tous les régimes communistes totalitaires : Chine, Vietnam, Laos, Cambodge, Corée du Nord, Ethiopie, Angola, Mozambique, Cuba, Pérou (sentier lumineux), Nicaragua (sandinistes),…

     

    Que se passerait-il s’ils pouvaient un jour accéder au pouvoir en France ? Est-ce si improbable ?

     

    Evidemment on peut considérer que les trotskistes français sont amollis par les facilités de la vie (ils sont souvent fonctionnaires et de famille bourgeoise), leur égo, leur hédonisme et affaiblis par leurs incessantes batailles internes. Mais ils ne sont pas si différents de ces juifs russes qui occupaient souvent des postes administratifs et étaient issus de la bourgeoisie.

     

    Ce qui est surprenant, c’est que le groupe formé autour de Trotski a développé entre 1918 et 1923 des liens très étroits avec, d’un côté, l’extrême gauche américaine et, de l’autre, les financiers et banquiers de New-York. La famille Bronstein finançait Trotski. De même, la Banque Kuhn, Loeb and Cy a d’abord prêté 20 millions de dollars or aux bolchéviques puis a reçu de Trotski quelques années plus tard plus de 450 millions de dollars or. Etait-ce un trésor de guerre ? Où est-il passé ? On peut aussi se demander ce qu’il est advenu de l’énorme richesse de la noblesse et de l’église russe, confisquée au fur et à mesure que les nobles et les ecclésiastiques étaient éliminés ? Le trotskisme n’a-t-il pas été un énorme hold-up international perpétré par des truands juifs ? Une chose est certaine : après Trotski, la Russie était complétement pillée. Tout avait disparu.

     

    C’est le cœur d’un problème qui doit être regardé en face. Pourquoi ces hommes devenus des animaux ont-ils été soutenus par la communauté financière de New York alors que celle-ci connaissait très bien la situation en Russie et les atrocités commises ? De même, l’admiration de certains trotskistes français pour ces assassins judéo-trotskistes est tout à fait suspecte alors qu’eux aussi connaissaient la réalité des massacres bolchéviques. Seraient-ils prêts si les circonstances s’y prêtaient à reproduire cette effroyable réalité, avec la même absence d’état d’âme et d’humanité que leurs aînés ? Cela peut paraître bien improbable mais qui se souvient que Louis Aragon avait de son temps appelé à la création d’une police politique communiste en France ? Qui se souvient qu’Henri Barbusse, Prix Goncourt, n’hésita pas, moyennant finances, à encenser le régime stalinien. Encore récemment, Danièle Mitterrand chantait les louanges de Castro, le boucher de Cuba.

     

    On ne peut qu’être frappé par le terrible contraste qui existe entre la place accordée dans la mémoire collective aux crimes du nazisme et aux crimes du communisme. Alors que les noms de Himmler ou d’Eichmann sont connus dans le monde entier comme les symboles de la barbarie contemporaine, ceux des dignitaires de la Tcheka comme Dzerjinski, Iagoda ou Iejov sont ignorés su grand public. Quant à Lénine, Trotski, Mao, Hô Chi Minh ou même Staline, ils ont toujours droit à une surprenante révérence. Pourquoi cette incapacité à placer au centre de l’analyse du communisme, le crime, le crime de masse, le crime systématique, le crime contre l’humanité ? Sommes-nous face à une impossibilité de comprendre ?

     

    Les discussions stériles et partisanes sur le judéo-bolchévisme ont été l’arbre qui a caché la forêt car les vraies questions sont les suivantes :

    –       Pourquoi Trotski et sa bande sont-ils devenus des monstres ?

    –       Quels ont été leurs liens avec la finance internationale et où sont passées les énormes richesses pillées ?

    –       Est-ce un terrible dérapage d’un groupe isolé ou une pathologie de la destruction sciemment organisée ?

    –       L’esprit de supériorité qui caractérise les disciples actuels de Trotski peut-il engendrer à nouveau les mêmes atrocités?

     

     

     

    DANTON

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    Un trotskiste a la mémoire sélective. Il retient de Trotski le chef de guerre, l’intellectuel de la révolution d’Octobre, l’ennemi de Staline. Il passe sous silence que Trotski a réprimé le soulèvement des marins de Kronstadt, a préconisé la Terreur Rouge, a organisé la Tcheka et ses massacres, et a défendu le terrorisme.

     

    Trotski jouit en France d’une aura surprenante et totalement usurpée. Les trotskistes ont réussi à introduire une distinction entre le stalinisme et le communisme. Un grand nombre d’intellectuels de gauche ont une vision trotskiste de l’histoire : Staline aurait été un tyran sanguinaire qui a dévoyé la doctrine communiste humaniste prônée par Lénine et Trotski.

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  • Le vrai visage de Trotski

    • 11 décembre 2011

     

    Trotski jouit en France d’une aura surprenante et totalement usurpée. Les trotskistes ont réussi à introduire une distinction entre le stalinisme et le communisme. Un grand nombre d’intellectuels de gauche ont une vision trotskiste de l’histoire : Staline aurait été un tyran sanguinaire qui a dévoyé la doctrine communiste humaniste prônée par Lénine et Trotski.

     

    Rien n’est plus éloigné de la vérité. Trotski a été tout aussi sanguinaire que Staline et s’il n’a que quelques millions de morts à son actif – contre une vingtaine de millions pour Staline – c’est uniquement parce qu’il a disposé de moins de temps.

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    Qui peut mieux décrire Hollande que ses « amis » socialistes ? Les surnoms dont il a été affublé en disent long sur sa perception au sein de sa propre famille politique. Souvenez-vous de ces quelques perles :

    –       Guimauve le Conquérant (Guillaume Bachelay),

    –       Mollande, le fromage à pâte molle (Martine Aubry),

    –       Flamby (Arnaud Montebourg),

    –       Fraise des Bois (Laurent Fabius). (suite…)

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    En prenant le pouvoir en 1981, les socialistes français ont durablement abimé l’un des ressorts les plus précieux de notre pays : le goût pour l’effort et le sens du devoir. Deux lois ont suffi pour faire dérailler le pays : les 35 heures et la retraite à 60 ans. L’effet dévastateur de ces lois est largement sous-estimé. Les effets mécaniques ont été dans une large mesure corrigés par Sarkozy mais ces lois ont changé les valeurs d’une grande partie des français. Pour beaucoup de français, ce n’est plus le résultat de leur travail qui compte, mais le fait d’avoir effectué le nombre d’heures légal. Qu’importe que le but ne soit pas atteint, pourvu que le temps de présence soit respecté. Ce phénomène est dévastateur car il a cassé le dynamisme du pays et a rongé sa compétitivité. Sarkozy a voulu changer cet état d’esprit en prônant le travailler plus pour gagner plus mais il n’a fait qu’érafler la surface de la plaie car le mal est trop profond.

    Comme vient de nous le dire Jin Liqun, un haut responsable chinois : « Que l’Europe commence par réviser ses lois induisant la paresse ». Chacun aura compris qu’il parlait de notre loi sur les 35 heures, mondialement connue tant elle paraît absurde hors de nos frontières. Ce Chinois a raison : de nombreux français ont hélas perdu le goût de l’effort.

    La racine du mal est simple à identifier : les socialistes ont inversé les valeurs dans notre pays, en faisant passer les droits avant les devoirs. Le droit à ne travailler que 35 heures ou à partir à 60 ans est plus important que le devoir d’accomplir son travail et de mener jusqu’au bout la tâche pour laquelle on est payé. Faire son travail ne consiste plus à atteindre un but, c’est juste faire un nombre d’heures suffisant. Plus grave encore : avec cette inversion des valeurs, la motivation au travail s’en est allée. Les personnels dépriment, se mettent en arrêt maladie et travaillent encore moins. C’est un cercle vicieux auquel il est difficile d’échapper.

    Ce mal trouve ses racines dans l’essence même du socialisme à la française qui a fait de l’égalité une vertu cardinale et de la redistribution l’oméga de sa politique, en oubliant que les richesses doivent être créées avant d’être distribuées. On n’accroît pas les biens en les divisant et on n’apporte pas durablement la prospérité au pauvre en la retirant au riche.  Plus profondément, l’égalitarisme doctrinaire prôné par les socialistes va à l’encontre des ressorts intimes de la motivation humaine pour qui le dépassement de soi est essentiel. Pour comprendre ce propos, voici une petite leçon (fictive) de socialisme.

    « Un professeur d’économie dans un lycée annonce fièrement qu’il n’a jamais vu un seul de ses élèves échouer, à l’exception d’une année, où ce fut la classe entière qui a connu l’échec. Cette classe était entièrement convaincue que le socialisme était une idéologie qui fonctionnait, et que personne n’était ni pauvre ni riche ! Un système égalitaire parfait. Le professeur dit lors : “Ok donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera en tête avec de très bonnes notes.” Après le 1er contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20. Les élèves qui avaient travaillé dur n’étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n’avaient rien fait et qui, eux, étaient ravis. A l’approche du 2ème contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s’étaient donné de la peine pour le 1er test décidèrent de lever le pied et de moins travailler. La moyenne de ce contrôle fut de 9/20! Personne n’était satisfait. Quand arriva le 3ème contrôle, la moyenne tomba à 5/20. Les notes ne remontèrent jamais, alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d’oiseaux, dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu’un d’autre. A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal pour une raison simple : quand la récompense est importante, l’effort pour l’obtenir est tout aussi important, tandis que, si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n’essaie de réussir. Les choses sont aussi simples que cela».

    Comme l’a écrit Adrian Rogers dans les années 30 : « Tout ce qu’un individu reçoit sans rien faire pour l’obtenir, un autre individu a dû travailler pour le produire sans en tirer profit et tout pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu’il a préalablement confisqué à d’autres ».

    La fonction publique a été la première atteinte par le mal.

    Qu’ont fait les socialistes pour se concilier un électorat docile et in fine acheter des voix ? Ils ont embauché 1,4 million de fonctionnaires et ont dilué le travail de la fonction publique. La France était déjà suradministrée en 1981. Le seul moyen d’employer autant de nouveaux fonctionnaires était de partager le travail. Citons un exemple parmi des milliers : l’informatisation a considérablement simplifié le travail du ministère des finances mais les agents sont toujours aussi nombreux. Chaque français peut constater par lui-même que les effectifs de certaines mairies sont devenus tellement pléthoriques que de nombreux employés viennent faire leur temps de présence sans avoir aucune tâche utile à accomplir.

    Auparavant le travail consistait en un but à atteindre pour chacun. Cela s’appelait le devoir et plus précisément dans le cas des fonctionnaires, le devoir d’état, un terme disparu. Chacun, à son niveau, avait une mission et allait jusqu’au bout pour la remplir quelles que soient les difficultés et quel que soit le temps qu’il fallait y consacrer. On travaillait le soir chez soi ou les week-ends et on était heureux d’avoir fait correctement son travail. En divisant le travail pour en donner aux nouveaux arrivants, les socialistes ont fait du respect de la durée du travail le principal but à atteindre.

    Prenons l’exemple d’un enseignant du primaire dont le devoir est d’apprendre à lire et à écrire à sa classe. Auparavant, quand des élèves avaient des difficultés, l’instituteur les aidait durant les récréations ou après les cours. Il considérait que c’était son devoir et se sentait responsable de l’échec de ses élèves, échec qu’il voulait absolument éviter. Il était fier de son travail, mesuré au succès de ses élèves. Aujourd’hui, notre instituteur – devenu professeur des écoles – se sent exonéré de toute performance, dès lors qu’il a fait ses 14 à 18 heures théoriques par semaine. Pire : ceux qui se sentent concernés par la réussite de leurs élèves et qui sont prêts à travailler plus – il est reste heureusement – se font rappeler à l’ordre par les syndicats. La novlangue syndicale n’a qu’une doctrine : si les élèves ne suivent pas c’est parce qu’il n’y a pas assez d’effectifs. Il ne faut surtout pas travailler plus pour aider les élèves ! Pour les syndicats, les enseignants n’ont qu’un devoir : celui d’utiliser leurs droits. Ils n’ont qu’un but : accroitre le nombre d’enseignants.

    Prenons un autre exemple : celui d’un juge d’instruction. Faire son travail convenablement nécessite des heures d’analyse de dossiers souvent très complexes. C’est fatigant et cela prend beaucoup de temps, bien plus que ce que la durée légale hebdomadaire n’autorise. Alors beaucoup de magistrats, poussés là aussi par leurs syndicats, choisissent une autre voix, plus simple et plus expéditive : obtenir des aveux par le harcèlement moral et physique des prévenus en abusant de l’usage de la prison préventive. Si cela ne suffit pas, on organise des fuites dans la presse pour accroître encore la pression. Que ces méthodes bafouent les droits les plus élémentaires des justiciables importe peu. L’essentiel est d’occuper son temps de travail de 25 heures par semaine et de prendre ses 11 semaines de congés payés annuels. Pas assez de magistrats en France ? Allons-donc ! Si tous les magistrats travaillaient ne serait-ce que 40 heures, nous en aurions bien assez.

    Prenons un troisième exemple, d’une nature différente : le développement industriel de la France. La perte du goût de l’effort s’est propagée au plus profond de l’état et a été amplifiée par la perte de technicité de l’administration. Souvenez-vous de l’ex-commissariat au plan qui a conçu tous les grands programmes de développement d’infrastructure et les grandes avancées technologiques de la France. La prospective était alors aux mains des ingénieurs (X-Mines, X-Ponts, Centraliens, Arts et Métiers) qui comprenaient ce qu’ils faisaient et avaient une vision à 30 ans pour le pays. En 1981, un syndicaliste, Hubert Prévost, a été nommé. Son seul mérite était d’être socialiste et d’avoir fait l’ENA. Tout s’est alors petit à petit délité. Les socialistes ont amorcé la pompe et les énarques ont transformé un instrument de développement économique et industriel en une bureaucratie inutile et inefficace qui a été supprimée en 2005. Avec le Grand Emprunt, Sarkozy essaye de relancer des voies de développement et d’investissement pour le futur en court-circuitant une partie de l’administration et de son énarchie, mais la résistance est forte.

    Et que dire de la transformation des DRIRE, dépendant du ministère de l’industrie et véritables soutiens des industriels, en DREAL, avant tout au service de l’écologie et dont le but est de s’assurer que les innombrables procédures visant à préserver l’environnement sont scrupuleusement respectées. Qu’importe si l’activité industrielle se développe ou non. Il vaut mieux délocaliser des emplois en Chine que déplacer une colonie de crapauds. Les délais de cette administration – jadis une des plus efficaces de France – sont devenus rédhibitoires pour tout industriel. Pour obtenir les permis de construction d’un site industriel, il faut 5 mois en Chine, 8 mois aux USA et plus de 18 mois en France.

    Il est loin le temps où Napoléon avait organisé une administration exceptionnelle qui était un exemple pour le monde entier. Les socialo-fonctionnaires sont passés par là.

    Bien sûr il y a encore une France, dans laquelle on ne peut pas faire semblant de travailler pour gagner sa vie. Un chef d’entreprise qui a des résultats négatifs fera faillite, même si son temps n’est pas compté. Un commerçant qui ne travaille pas au moins 60 heures par semaine met vite la clef sous la porte. Un ouvrier ou un employé d’un groupe privé qui n’obtient pas les résultats qu’on attend de lui finira par être licencié. Un professionnel libéral qui ne crée pas sa propre clientèle ne peut survivre.

    Malheureusement, en France aujourd’hui, les forces vives qui créent la richesse de la nation sont de plus en plus isolées. La grande majorité de la fonction publique n’en fait plus partie et dans le secteur privé, tout est fait pour que la compétitivité et le dynamisme soient cassés : les syndicats et les inspecteurs du travail sont là pour noyauter le système et empêcher ceux qui le voudraient de travailler et de réussir.

    Sarkozy a eu un tort : il n’a pas compris que ses méthodes à l’américaine, son énergie et sa réactivité ne servaient à rien pour réveiller le corps mou et flasque que les socialistes (aidés par Chirac) lui avaient laissé. Appliquer un électro choc à une méduse ne la transforme pas en dauphin !

    Sarkozy a pensé que sa volonté de changement serait suivie par le pays mais le poison instillé par les socialistes est trop puissant. Il veut maintenant mettre la France dans les pas de l’Allemagne – à juste titre – mais l’Allemagne n’a pas ces millions d’heures perdues et stériles d’emplois publics inutiles. En Allemagne la responsabilité est à tous les niveaux et la volonté est un moyen de succès. Et surtout, les allemands sont fiers de leur industrie et ils la défendent. Les Français eux voudraient être fiers de leurs équipes de foot ou de rugby.

    Citons à nouveau Adrian Rogers : « Quand la moitié d’un peuple croit qu’il ne sert à rien de faire des efforts car l’autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu’il ne sert à rien d’en faire car ils bénéficieront à d’autres, cela mes amis, s’appelle le déclin et la fin d’une nation ».

     

    DANTON

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    Traditionnellement les fonctionnaires représentaient l’état et étaient solidaires de ses décisions. Ils étaient équitablement répartis entre droite et gauche. La gauche représentait avant tout le monde du travail et défendait ses droits.

    Tout ceci a été bouleversé par la prise progressive du pouvoir par les fonctionnaires, orchestrée par les socialistes : une nouvelle caste de socialo-fonctionnaires a émergé et a confisqué le pouvoir. Ce putsch qui ne dit pas son nom s’est déroulé en plusieurs actes. Tout a commencé avec l’enseignement.

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    En 1982, Mitterrand, à la dérive dans l’opinion et auprès des socialistes eux-mêmes, cherchait une parade médiatique. Il confia alors au jeune Hollande la tâche de manipuler la presse – à la fois contre la droite et la gauche non soumise – afin de remonter dans les sondages.

    Cela a commencé avec l’Opération Caton. Hollande et son acolyte André Bercoff ont écrit un livre sous le nom d’emprunt de Caton. Ce Caton se faisait passer pour un déçu de la droite et déballait des secrets assassins sur Chirac, puisés chez ses amis magistrats de gauche. L’affaire a fait long feu puisque Chirac a été élu royalement à la Mairie de Paris. (suite…)

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    Les récentes affaires qui se multiplient à l’approche des élections peuvent laisser l’impression dangereuse d’une corruption généralisée. Heureusement, tous les politiques ne sont pas corrompus mais beaucoup profitent du système tout en accusant le voisin pour des broutilles.

     

    Les affaires ne sont l’apanage d’aucun camp mais nos bons apôtre socialistes sont passés maitre dans l’art de faire pousser le roseau qui cache la forêt. Car les affaires qui sortent de droite comme de gauche ne sont que broutilles face à la manœuvre machiavélique de Mitterrand et de ses descendants qui ont confisqué le pays en embauchant massivement des fonctionnaires, devenus moutons électoraux.

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    Le scandale d’Outreau en 2008 a révélé que le soi-disant code de déontologie des magistrats n’était qu’un écran de fumée. Le Syndicat de la Magistrature s’est battu par pur corporatisme pour défendre un juge indéfendable.

     

    Souvenons-nous que ce syndicat a été créé le 8 juin 1968 par des contestataires qui refusaient d’appliquer toute loi, si ce n’est la leur. Evidemment les créateurs de notre système judiciaire se sont prémunis de ce danger en créant les cours d’Appel et de Cassation. Mais la vérole est de train de gagner lentement ces instances. (suite…)

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    Après les élections présidentielles de 1988, par un effet surprenant du hasard, le financement de la campagne présidentielle de Mitterrand a commencé à poindre son nez.

    L’inspecteur Gaudino découvrait en 1989 des mécanismes de financement illégaux de la campagne à travers la société URBA à Marseille. A Paris, un mécanisme équivalent était mis à jour avec la société GRACO. Dans les deux cas, les mécanismes de détournement d’argent public étaient  les mêmes : rétro-commissions sur les marchés de travaux, cabinets d’études fictifs.

    En fait l’affaire URBA-GRACO n’était que la partie émergée de l’iceberg car le parti socialiste – comme l’ancienne SFIO – tirait toujours l’essentiel de ses fonds occultes de rétro-subventions versées par des chefs d’état Africains participant à l’Internationale Socialiste.

    Une autre source de financement était Mr Bettencourt, qui avait été protégé par Mitterrand à la Libération et qui renvoyait ainsi l’ascenseur.

    Mitterrand avait un homme de main efficace : Henri Nallet. C’était son chef de campagne, mouillé jusqu’au cou. Il a été nommé Garde des Sceaux, non pas pour faire le bien des justiciables, mais pour déminer, révoquer, muter, afin de couvrir au mieux les traces des turpitudes mitterrandiennes. L’inspecteur Gaudino ou le juge Jean-Pierre ont été les victimes de Nallet le nettoyeur.

    Le risque encouru par Mitterrand était considérable. Compte tenu des lois en vigueur alors, si des financements illicites et par conséquent une fraude électorale étaient avérés, le mandat de Mitterrand à la Présidence pouvait être révoqué.

    La Mitterrandie, mais au-delà tout le parti socialiste, était aux abois et des ennemis jurés se sont alors ligués pour éteindre le feu avant qu’il ne gagne le palais. L’équipe de pompiers était constituée de Rocard, Arpaillange, Jox et Mauroy.

    Nos comploteurs ont présenté à l’automne 1989 une loi dite de moralisation du financement des partis (ça ne s’invente pas !). Elle a fait polémique avec la droite et notamment le sénat.

    Lors du second vote devant l’assemblée nationale en 1990, un infamant article 19 a été ajouté subrepticement. Cet article garantissait que « la clarification du financement des activités politiques amnistie les auteurs de détournements de fonds au profit des politiques ». En somme, une loi d’autoamnistie !

    Evidemment, les députés socialistes non directement concernés par ces affaires – il y en avait tout de même quelques-uns – se sont retrouvés devant un dilemme : soit ils votaient cette loi et participaient à une opération de dissimulation de malversations, soit ils votaient contre et faisaient exploser le système. Le courage l’a emporté et la loi a été votée pratiquement à l’unanimité. Très peu de socialistes étaient néanmoins en séance : courageusement, ils ont préféré laisser leur clef de vote à un tiers pour faire le sale  boulot à leur place. Sont-ils de ce fait exonérés de leur responsabilité ?

    Qui était au pouvoir et à l’assemblée alors :

    –       Rocard était Premier Ministre,

    –       Hollande était député de la première circonscription de Corrèze,

    –       Ségolène était député des Deux Sèvres,

    –       Mélenchon était Sénateur de l’Essonne,

    –       Jospin avait été Directeur de Campagne de Mitterrand et évidemment ne savait rien. Tout comme il n’a jamais rien su par la suite sur le financement de sa propre campagne,

    –       Mauroy était député de la première circonscription du Nord,

    –       DSK était député de la troisième circonscription de Loire Atlantique,

    –       L’inénarrable Baylet, condamné en 2003 et 2007 pour affairisme, puis remis en examen en 2008, était député de la deuxième circonscription du Tarn et Garonne.

     

    Il serait intéressant que nos (leurs) amis journalistes posent la question à Hollande ou Ségolène : lors du vote de cet ignoble article 19, ont-ils fui comme des lapins ou ont-ils tourné eux-mêmes leur clef ?

    Certains échappent à la critique directe : Martine sévissait alors chez Péchiney et Valls et Montebourg étaient trop jeunes. Un seul a senti  le vent du boulet : Emmanuelli, condamné en tant que trésorier de la campagne de Mitterrand, mais qui ne savait rien sur les financements illicites dont il était accusé (le pauvre).

    Et la France en délire remercie chaudement les membres du Parti Socialiste pour leur honnêteté et leurs saines méthodes de gouvernement.

    La morale va enfin revenir au pouvoir !

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